‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 163 sur 219 · I.EHEMAN, allant Ten h hutte · texte numérisé non relu

I.EHEMAN, allant Ten h hutte

Oh ! oui , oui , je vais dans Tinstant... ( Rcveaun.)

f63 LÉHÉMAN,

D'ailleiir«/iM e»t là , il ne peut pan vomi échapper

Ob ! non , non , rerlainement

naprenonn courage , jpt tàcbonn de trouver un mpyen..t (lUui ) MaU perruette^-moi 4e voua demander... pui^iue nom avon« le tempA,.. quel eat donc cel ennemi que l'on poursuit avec tant de vivaciti^ P

Tu ne le aaU pas? c'esl le prînre ToàMc^ le chef des llongroU m^VonlenH , qui , aide des con« AeiU et du courage du cupilaine Lrlu^man, veut» dit-on , ne faire roi (le Hongrie.

Oh I oh! je ne mitonne plu«... Kt quel intérêt n\ grand votre officier, el vou» même», ave/-vou» à le trouver P.. , est-ce qu'il y a .,

Oui, ceu» qui pourront Tarréler aiu'ont mille florin*.

Mille florin^i! ah! ah!.. Mais entre tant de monde !.„

Oh ! oui , ce ne serait pas bien considérable pour chacun.

Au lieu que si cela était partagé entra deux ou trois pauvres dialdes,,. comme nousi par enem*ple i* . . t

OPÉRA-COIJJIQUE, 363

JORNEIt.

Oh! ce serait plus avantagei»., C^est certain. ( Bas à SoH>ac ) Il Tcut nous tàtêr , je crois.

SORBA,C, bas^Jorner.

Encourageons* le. (Haut.) Ben homme ^ tu as quelque chose qui t occupé ?

LiHÉMAN» >

Ah ! ah ! non , non... je- yais voir si la clef. . *

Nous avons le temps, tu Tas dit toi-même ; conviens-en, tu as quelqu^idëe: qui tQ|^.i;' ;. i^;

.XBR^lIfAN.

YoUSTOfez-çd ?. ek bien !.U fout «r^y^^^^A tenez, je pensais que si j^étais bien sur qli^of) n^yp^lfit pas faire trop de UKd à ce^rebelle...

SORBAC , faisant le signé qaVn ^uî-coit^** flL-tèt«l^T

Oh ! non , c'est seulement pour le....

JCrniTER, d« Blême. "' >

'Oui; voilà tout... et il y a : <mi)te fiorins pqnr ceux qui... * . ». r . i :

LEHEMAN. ; r

Mille florins!... vous triomphez de tous mes scrupules... Mes aniis, netis • iatllofis ^ite' «u jourd%ui notre fortune , je sais où est celui que vous cherchez. •*'.

LES SOLDlk'BS^ k caressant.

Tv le wis î tu le^ sais ?•.. : ^!l -miwi . camapade , mon vieux camaradci ....

LEHEMAN. : . r

Je lui avais bien promis de ne piaisle dire, mais puisque c^est un ennemi de rettip^^i^n .. i . :^

364 LÉHÉMAN,

JOBftER;

C'est ça ! c'est ça !

LÉHÉMÂÀ.

Je ne dois plub me taire. Écoutez donc : Vous voyez d*ici , derrière ces broussailles. .« plus loin... là... quelques pierres tombées... eh bien! elles cachent l'entre'e d'une ancienne citerne fort profondé , dont on ne se isert plus , et où le jour pé^ nètre assez pour qu'oii pui^e y descendre;

SORBAC.

Et c'est là qu'il est ?

Aitcttdez..; un escalier à moitié détruit mène juèqu'âU fond.

Un escalier !..; bon ! après ?»..

LEHEMAN.

C est dans l'endroit Iç plus sombre delà citerne, que ee milhefureux;.. sans armes , sans forces, s^est retiré pour attendre le moment où la nuit favoritera sa fuite.

JORNSft.

. Quel boilheur! je vais... (IlëcartelësbrousiaiDes;)

SORBAC.

Je veux le piremier...

LEfliMAH.

Je VOUS suitrai' skussi..: autant qu!e mes âge...

JORNER , s*arrétanft , prêt à entrer; et re^eilast ior sei pu.

Un instant.

SORBAC.

Qu^as-tù donc ?

JOBKEB»

Il faut qae Ton de nous reste id^ .

UHKHAKfàinrL

O del!

SORBAC

Pourquoi ?

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