JOH9ER
Le capitaine nous a défendu de perdre cet homme de vue , et s^il reTcnait...
SORBAC.
Tu as raison;
JORME. '
D'ailleurs le fugitif, il nous l'a dit, est sans forces , sans armes, ainsi , Tun de nous deux suffit bien... Sorbac , yeux-tu demeurer?
SORBAC
Soit!... va donc Tite.
LEHKMAN, à part.
Comment faire. < Uaai à Jorner. ) Prenez garde en descendant , allez ayec précai]rtion , la dteroe est profonde, doucement , doucement, suivez le mur, TOUS y êtes... vous y êtes. Oui , il y esL.. et il n'en reviendra pas comme il est descendu.
SORBAC.
Que dis-tu ?
UKHRMAN.
n faut convenir que je suis bien malheureux ! î'esperais faire tomber dans le piège deux de ^% persécuteurs , et il n'y en aura qu'un !
SORBAC.
Qu'un! comment! explique-toi.^
UHRMAN.
Oui , Xtai compagnon va trouver au fond de la
eiierrut c*. Untirn F/MtU , «vee d«(« âe m* »m'» , himi r^'mAm, it'mo »nné§.
iornert Jontee*, irrite.
A|)|wll«, ftpp«IU, H «lit trop loin pour i'ttn-
tu iith\ïA\t\wv4% patf ; <litruert iorin^n, jitl«»ii«' ftuA , ou rfinotti^ ! Il y va de U vitii it y y» de ia vie',
Ux mt/i , J« ft3dv« l« vAtrt! ', (aye»,mdm ynm^, Inym... cV«* Au tAU- A* MfcmÏMtwff^.
viuiuul, â'y vok,
krrHf/..,. par U */*m !*•« r*nftWilrw*z ; «'««t p;)r des i:(u'rnîrM di^li/>ur»i^c , inconnu* qu'il faut vou*)' rendr*'.
Adif^u , 'dAïen, ' ' ''
g^ance... Allons, allons , que le feu anéantisse à jamais ces preuves. ( u le» brûU: ) Je les entends.
JORNER.
Mais quel conte cet insolent vieillard a-t-il osé... Tiens, le voilà qui se chauffe tranquillement ( Ils le saisissent au coHet. ) £h ! malheureuX ,
quelle histoire as-tu été nous faire de Fédéric, de ses amis armés i^ il n^ ^^^^^ personne dans la <:iterne.
Il n'y avait persopne ? vous verrez qu'il se sera sauve !
JOBNER , royant la hutte ouverte.
Oui, maisc'est de la hutte qu'il s'est sauvé. Traître! quand le capitaine va savoir...
~ Soyez tranquilles, je ne lui dirai pas, je voiis le promets. • /
JOENER.
..Comment! tu ne lui diras pas?
LEHEMAN.
.,. Non ^ et vow devez me savoir gré de ma discrétion -; car sj. le capitaine, apprenait que , dupes de la ruse d'un faible vieillard , et de Tappât du gain qu'il vous a offert , vous avez laissé échapper Fédéric, une mort .teirible et prompte serait le prix de votre imprudente crédulité.
JORNER ^ SQRBAG.
Il a raison.
LÉHEMAN.
Au lieu de cela, voyez la différence.^ Celui qui
36è LËHÉU^N,
était dans cette batte , celui que tous Tooliez faire périr , eD partant a eu encore le temps de s'occuper de TOUS.
JOHNEK.
Comment ! de nous?