SCÈNE vm
i£S pRÉcÉDENS^ WARNER, UES SOLDATS.
FINALE
WARMEE.
Nous nous rendons. tous en ces lieux, Rien d'important à nous apprendre ?
JORMEH, SORBAC.
Yous avez dit de vous attendre , Et nous sommes restés tous deux.
WARMEa, LE CHŒUR.
On ne l'a point trouvé.
10R»£R, SORBAC, iIhÉMAN, tous à part.
Tant uiieux!
LÉHÉWAN,
LES SOLDATS
El c'cit vraimeqt bien m&lheureux!
JORN£R, SORBAC, bai.
C'est Lien heureux !
LÉHËH AN , bat à Jorner et à Sorbic Disona Gomine eux, .
Bien malheureux !
JORNER , S0X3AC , LÉHÉHAM , but.
Oui , c'est vraiment bien nialbeureuxl
LE CHŒITR.
On cat encore k sa poursuite.
LtHÉHAK.
On est encore à sa poursuite ! , .
(Bm.) (Haut.)
Je tremble. ■ • J'en suis bien joyeux,
LE CHŒUR
En rain II vent prendre la fuite.
LÉRiHA]»I,fùeniDt.
En vain il veut prendre la fuite, On le trouvera bien.
LE CHŒUR
Tant mieux!
JORMER, SORBAG, k p»rt.
Ahl ce serait bien malheureux!
OPÉRA-COMIOLE. 371
LÉHÉlIAlf , JOSHER, SOABAC, k put.
Ah! je respire.
LES SOLOATS.
Le Imiit s^accroÎL
LÉHÉMAK, JOaiOtt^ SOUAG, à part.
S'il était pris.
LE laHBUB.
CouroDS sayoir.
LÉHÊMAIff.
Ooî , mes amis , Courons en dlEgeDce !
Hélas ! dans qoet trouble je sais !
Courons , mes amis , }e yoos sois.