L^HÉMAN
Oui , dé TOUS ; « Ami , m'a-l-il dit , je ne Veux pas qu« c^ soldats perdent la récompense qu'on leur avait promise , donnê-lcur cet or. > jokhKr.
A nous? mais alors, pourquoi ne nous aroir pas dit plus tdt?...
LÉHÉHAH.
. En vous VatftAnl pendant qu'il était encore là , peat-étre aurai»-{e pu tods séduire ; mais Tons auriez eu mon secret , à présent , c'est moi qui suis m^tre du tôtre, et je n'en veilx paS abudér; prenez donc ; ces cent ducats sont à vous.
JOÀITER.
Cent ducats...' Cette générosité, ce sang-froid,
cette figure respectable que je n'avais point obser*
vée , et que je me rappelle à présent, ah! vous ^i! Fédéri uébemahJ
JORNEB.
Ne craignez rien... nous ne sommes point nës sujets de I^éopold ; des m^Iheyrs nous ont forces de quitter la Suisse j notre patrie , et de nous enrôler sous les drapeau:^: de Temptereur ; mais nous TOUS devons bien plus qu^à lui : dans une dernière affaire , surpris par vos soldats , nous allions être massacrés , lorsque vos ordres généreux nous ont sauyé la yie : disposez donc de nous...