‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 210 sur 219 · SCÈNE EDMOND, D · texte numérisé non relu

SCÈNE EDMOND, D

EOMO?

Allons, Edmond, cour

DUBHEFIL, entr'cHwruil b po

ttr

Madame Lucas a rais EDr A présent que me commence aussi à avo

Ï>UBB

C'est fort hcui'eux.

Comment! en an drais-je un oncle qi et je l'attends... je

Voyons ce qu'i

Oui, jeluidir:

m'écoute ! ( Hwt. J je Conyiens que j'ai eu des torts , mais vous en avez de bien phis grands. Oserai-je lui dire cela !... oui je le lui dirai.

' DDBKEUIL, àpsrt.

Eh bien! nous verrons, s'il le dira!

EDMOND

En effet , refuser de m'entendre , me condamner sans savoir si ma femme justifie le choix que j'ai fait. Ëst-ce-là la conduite d'un oncle que l'on dit sensible et bon ! Décidément , je l'attends ici de pied ferme !...

DVBBEUIL, h pari.

Je suis presque tenté de me montrer pour éprouver sa fermeté.

EDMOND

Enfin , voici ma femme.

DUBBEUIJL. ' Safemme ! conlraîgnons>nous,' et écoutons tûen.

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