‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 24 sur 219 · DUT · texte numérisé non relu

DUT

Et tu es bien sâre d^y réussir.

En Tcrite , Dëly , je Te^re.

OSMIlf , hM,

EDe oabUe déjà le malheureux Omin.

( Gftàaatre Ta pour se mettre ao pbno.)

Ne chante-t*elle pas ?

Sans doute. ( a GiJDare , ba*. ) n désire tous en* tendre chanter ; la harpe , si vous in^en croyez ; une tête aTantageusement placée , le bras qui s'arrmdi, la main qui se développe , les doigts qui se promènent , un bout du pied , un aperçu de ia jambe !... la harpe , tous dis-je.*. il n^ tiendra P^ ( A Dâj. ) Elle Ta pincer de la harpe. ( a Onmn. ) Et TOUS , au lieu de soupirer, accompagnez-la sur

cet instrument ; (niiiiiDetdamlcfiiiaimaDethéaH>c.)Cela

fait contenance... le dos tourné... position qui tous Ml; elle en sera plus libre, et TOUS plus triste! — amoroso... c'est Totre genre... piano j si tous Touilles écouter, et /brte, quand il ne faudra plu^ les entendre.

GDIillABE , se metfant a la barpc.

h crains d'abuser —

DELT.

Me croirais -tu assez malheureux pour jaw^ ovycr des talens f

Vil. t> ARE,

Nov.« . -V ■^ ^lOiiU. Se^neur!...

iwi-y.

\- .V ^lo^i'vte'.'eu avoir fait aperceTwr.

DÉLY.

l. fw.i.V Ji,'U*;- ^Oi*Har« chanle.)

HOMANCE.

tv>u , kuv:l<^ juuuut, ne résUte à lu «nw w , ri^.ii ii^av tivMH|wr, lu les otdcs de fieun. ><., \ .iu.iu^t \v wiu ne chanter que (csdumnes, V-ii>'-»' ^kuuifutù fuia-ln couler iMi^spteursf (t«^

t K h>.iv \i'\A«( mon antautduu la peuW|

< >.-\.iiii ;i<M> cwur irrilê contre moi...

\(.t luim vk«rcHin( k rencontrer la ùenne,

V inU^v kuù dira : ami, consote-loi. (*«.)

M'|'-><.'vaI «n vain!.., tecracl la rcttrr,

l'rii iv>u «(>)»», il accrofi na douleur.

Ma vv'i.\ gemil... mon cteur hal el atH^tire,

U .l'vukudjthtt, ni nu wtùi, ni non «»«■-. (U.)

^KVU , \iW , W>\. «I M rcfbfwt h ikioAt «Ub* ka mmx^ Ounio afvMwf^iiie *i*«r hàr Uq>>Vlg.

DÉLT.

DELT.

Mes transporta... mes désirs... je ne puis les

cacher.

GVLHABE.

Ta m'encourages, D^ly, j^aime la louange, et surtout dans ta bouche... Je n'ai point touIu borner mes talens à ceux que tu viens de voir , plusieurs danses me sont familières ; si cela pouvait t' amuser. . .

DÉLT.

Le ciel t'a accordé pour plaire des ressources bien pins puissantes ; l'écrit et le sentiment ! Ah! Guinare!... J'ai trouvé dans ma vie tant de femmes qui savaient danser, et si peu qui isussent sentir!

GrLNARE.

Je ne t'offrais que pour... Ciel ! c'est encore Ibr^m.

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