‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 25 sur 219 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

us PBÉcénKlIS , IBRAHIM , Mutenu par dem mueU, SEID.

Oui , un danseur qui vous arrive.

IBltAHIH.

DlSeid, as-tu réfléchi P...

4i GULNARE,

BÉLT , à Seid.

Que reut-il de toi ? quel peut être son dessein ?

GULNARE , à Seid.

Dély souffrira-t-il que ce vieillard insensible ?

SEID 9 à tous deux.

Soyez tranquilles.

OSMIN V à part.

Elle ne pense qu'à Dëly , mais je sautai Ten punir.

SEID j à Ibrahim.

Il n^y a rien à faire ici pour vous , respectable Ibrahim , je suis charge d'offrir , de cette jeune personne ; ( Fixant Dély. ) six cents... huit cents... douze cents sequins.

IBRAHIM

Et quel est Tinsensë qui les donne?

DÉLYk

Moi.

tBRAmM.

Pardon, seigneur Dély... si j'avais su. . .

DÉLY.

Je vous dispense des excuses... vous ne pouvez m'offenser , laissez-nous.

SEID

Oui , Seigneur , s'il Vous plaît , laissez-nous.

GULNARl! , Il part.

Je brûle de le voir s^éloigner . . •

OPÈRA-COMIQUE. 43

OSMIN 9 arrêtant Ibrahim.

Et moi je veux qu'il reste ; cette esclave m*appartieiit, et c'est à lui que je la vends.

IBEÂHIM.

A moi?

ENSEMBLE

OSMlN, à Ibrahim.

Ooî , c'est à toi que je la vends, A toi ; je t^en faîs la promesse.

IBRAHIM

Quoi! c^est à moi que tu la vends f Pour cinq cents sequins.*^

OSMIN y lui remettant Gulnare. Pour cinq cents, Ooi , c'est à toi que je la vends ^ A toi... je t'en &is la promesse ; Ooi , c'est à toi... oui , pour cinq cents.

IBRAHIM

Aie... aie,*, à moi.. Bon , je t'entends.

Je t'en âûs mes remercîmens...

Mais , mon cher , moins de politesse.

Elle m'appartient , mes enlans , Je vous ai gagnés de vitesse.

DÉLY, à Seid.

Quoi! c'est à lui queje marchand!*...

S£U>, bas.

Il vent la punir sûrement!

GUI.NARE, àpart. .

Quel prix , héks! pour ma tendresse !

Cmel Osmin... injuste amasil...

OSHtN, à part.'

Je viens de punir la ttattresse.

«nVLNAKE,

ItiLT.

W sol . l'iialMvilIt marchand , U t» •!«»■» i «« vieux avare,

.lEIO.

Il HM nÙM e« «« moment, lui ta iloiMuM il cet avara.

IBRAniM.

Le sot, rimhëcille marchand , Une telle foli* eat rare,

OVLNARB, Que puia-je ttàn en ce monent, Oh! trop malheureuie Gulnare,

oauiv.

Je cède i mon reMentîment,

d£lt.

Muu, uaii, non, ju veux (iulnare.

seiD.

\uu, oua, noii, î) s'égare.

IBRAtttM.

thut, h(in, U Kittise est rare.

NuH, l>iilv ii'atira point Gdnare,

(iIJI.NARE,

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