SCÈNE vn
ADOLPHE
Une jolie femme! aUoofi, voUà à^ qt ma captivité... Je me sens disposé sing i faire une passion , à filer un roma vais devenir tout-à-fait siçntini^AtaL..
OPÉRA-COIMJ(2UE< i39
ÂONDEAU.
Je vais la voir cette femme diarmante , Qui ptfaf calmer toof iffésdiagrias; l)ont raiiiitié douce, tendre, indulgente, Va rendre encor mès^ fours sereins. Il est bien heureux , cependant, Oui , très heureux , sur ma parole , LorsquWe femme nous désole , Qu un Dieu juste et compatissant, ^ous en envoie au même instant ^ Une bonne qui nous console !
Oh! c'est touchant!
Intéressant,
Quel doux moment!...
Je vais la voir cette femme charmante, etc;
Je ferais son portrait, je crois.
Taille leste et très élégante..; L'air noble , 6t (lier , tont à là toîi, Un esprit qui sédaàtr,i ékichante^;.
C'est delà ^ Je le sens là , Oui , la...
( MottMnt son cœur.) Je vais la voir oetté fenme dwrmanlé y ét€.
J'entends le bruit de sa Wbe... cela me fait déjà un plaisir... {t *'»■ pAtéi tissaii^.) EHe a le dos tourné... pas très gr^d»a. *bn... mais elle est bien faite... et ce bras qu'dW «Vftflde jpbiik- donner un ordre... Ce bras est toès blanc... très rond... vrainent , je suis dé)à sk Umii^ de ses «lalbéuri^^ que j?em.. mtàê> qu'eilà ineons donc, «ju^'eMe vienne donc... La voici...
Oui, (|iir-lqM
1» voir... Klk ^
Toilt^-rhr.i
fuîrtf «a amnii
elle,,, et ((uls, reus, «i r»is'i
Obî trop.
J« le vois & met nom I'
«( ced*' ()»n
coup«*r, lui Ut idiit ,
mu e-4\tlr
« (fliftr II
. ^, Viitti»'
- OPÉRA^COMIQUE. lii
ADOIfHE, avKhnnMsr.
Mais )e Toudrais bien saroir à qui i^ai robligation !...
ClABA , ■niriBnml d'abord.
Ah ! je vais vous le dire. C'est à moi , Mon-
sieiir. (EBenl.elUfailbTrTFmcc.) ADOLPHE.
A tous! ie vous remercie...
CIARA.
Vous êtes bien honnête : pour moi , ye n'ai pas besoin de tous demander quelle est l'aimable perscMinc qni a bien voulu...
ADOLPHE
Yoosme faites roi^r... Eh! moa dieu, oui, c'est moi qui ai bien voulu voo* |»»curer une petite surprise...
fXABA.
Vous rieï'... nàaîs savez-vous que c'est un procédé indigne...
ADOLPHE
Vous parlez du vôtre , sans doute ?
je suis d'une fureur... Je ne [daisante pas, Je suis outrée : et pour vous en donner .', je TOUS avoueniî qoe le seul adoucis- ' ie trouvais dar.s nion ma^or, c'était
. ^ VDOLPHE ITT CLARA ,
CLAMA
î^-U-riuutnfcst '«■coavîctts, maisnoHS De sommes •Aft. c- --cur rwu* iittw.
ADOLPHE
>«e^oiJB-i««apaB.CequeTous avez pensé, moi, <; \u iii. :uuc «n arrivant, au commandant. . . \à. iu ^«vius^ m*- suis- je écrié, je vivrai plus
Udii^uiile . 'e tt«r U verrai plus.
CL\BA
^'h bicu' eu t2«u\ mots, vous lui avez fait là
.\M)LPH£.
v^kMuà jii lîst .-'oi^ïi^ des personnes qu'on aime, c ît* -*iK' àt-Hivvur niw *fe s'entretenir d'elles. . .
CLAMA
.V '::« .^ptvuvvv.. tf«r îe lui ai dit wa... hci bien
.' .;v<^vs^-Kx«'!h,-<MK<$uiains... Si vous sortez d'ici, ,N-,.vt^.,v*-\vN»s xv'M' «• p»?Ut colonel ?
UARA.
K(,s.^s.ii»*«x^vv^*$ch*-« cette femme delà cour?
ADOLPHE
V,s.i jttt,v«t.\\* qt»* je serai libre* CLARA.
-'v <r nf<v»t\n luus Il'S jo
AIXILI'IIK.J
ci.\nA. I N^Mtk voue- i««Hne dt h d
OPÉRA-COMIQUE. iW
ADOLPHE
J'ûme beaucoup les impertinente*.
CLARA
Moi , j'adore les îmbëcilles.
AitOUHE, h part.
On ne peut pas vivre avec cette femme^à!
CLABA.
n est tout aussi désagréable qu'à Berlin.
ADOLPHE
Et cette femme de diambre que je ne pois souffrir„-
CLARA
J)n Boifct charmant !... je la garde ! et votre équipage de chasse... vos vingt chevaux...
Ten achèterai qoarante.
CLARA, kfatt.
Qd U est maussade!
ADOLPHE, à fan.
Qncllc e3t conlrarianlc! laÎMonvIa,