SCÈNE XI
MES PRÉCÉDENS , DE LIMBOURG , de loin.
DE LIMBOURG , entrant au moment où Adolphe a le bras passé
autour de
Je viens vous ch
t>PÉRA-COMIQUË. i55
ne se sont jamais yqs , tous paraisscK en bonne intelligence.
CXABA.
Monsieur, apprenez la plus singulière ayentare... C^est mon mariL.
AnOLPHK.
C'est ma femme !...
]» JUMBOURe.
Cessez de grâcç cette plaisanterie , très déplacée dans une maison où la décence.—
CLAllA.
Mais c'est très Trai , MonsieBr.
OE ItMBOITlIG.
Yous insistez. Madame— En vérité , je n'aurais pas cru qu*une personne que j'estime , que je considère... Souvenes-Tous de ce que toos m'avez dit tantôt de votre mari... et comment voulez -vous, an portrait que vous m^en avez fait, que je le reconnaisse dans ce jeune homme doux , aimable , honnête?... Et vous^ Monsieur, la manière dont vous m'avez d^ieint votre fenmie, peut -elle se concilier?....
CLARA
n est pourtant certain que c'est lui...
audlphï:.
Je vous jure que c'est elle...
nS UMBOURG.
Je vois ce que c'est : vous vous êtes trouvés aimaUes, et vous avez imaginé que je serais assez ... Mon , Monsieur... non, Madaifie... non ^
iB6 ADOLPHE ET CLARA,
non , je n'entends pan cela... et je ne souffrirai jamais que dans une maison respectable.,,
ADOLPHE
Mais écoutez.,,
DE UMBOUBG.
Je n^ëcoute rien...
CLARA
Sachez,..
DE LIMBOURG
Je sais tout... ^
CLARA , hm.
Ah ! comme il est entête^ !
ADOLPHE f àparli
Il radote... laissons-le dire.