ADÛLI^IIE ET CURA
Ne craignez rien, monsieur le commandant; On retiendra cet avia important.
DE UHBOUim.
Ici, c*e0t la règle ordinaire, On «e parle, maU êàm my«tére.
ADOJf.PHË ET ClAfiA,
Oui, Ton ae parle... (Bm.) avec myilère.
DE LIMBOf/RO.
Le matin on ae dit bonjour^
hKH ÉPOUX.
Le matin on ne dit bonjour.
DE immvnc,, Kt le foIr.M
OPÉRA-COMIQUE. iSj
LES ÉPOI7X.
Le soir...
DE LIMBOUEG.
Sans lumière!...
CLARA
Sans lumière !...
DE LIMBOURC;.
On vous enferme 4 double tour.
ADOLPHE
Ensemble ?
DE LIMBOURG
Non, chacun dans une tour.
TOUS DEUX
Dans une tour!
DE LIlfBOURG.
Jeunesse aveugle , etc.
ADOLPHE ET CLARA m donnent la main par derrière; AdoTptie baise celle de Clara. Us se la serrent. Le commandant les observe, sans le faire apercevoir.
Mous profitons de l'avis important
Que donne ici monsieur le conimandapt.
Dissimulons avec finesse ,
Cachons-lui < ? 11 ? m'intéresse.
Ménageons-nous avec adresse ^ I Quelque moyen pour nous revoir.
S / DE LIMBOURG-
g \ Bon! bon! je vois tout, c^est charmant..
^ J Est-ce dépit, est-ce fendresse?
Dissimulons avec finesse ;
Combattons encor leur espoir.
Pour augmenter ,' par cette adresse ,
Le plaisir qu'ils ont de se voir,
de' LIMBOURG.
Je vous Tai dit , toujours décence austère.
Dans le château dont je sub le4:ommandanl.
i58 ADOLPHE ET CLARA,
ADOLPHE ET CLARA se disent :
Vous entendez, toujours décence austère, Dans le château dont il est commandant.
DE LIMBOURG , les suivant des yeux , et ^yant q^u* Adolphe tcuI embrasser Clara , il les prend sur le fait, et s*écrîe i
Que vois-je!... 6 ciel! et quelle audace f
ADOLPHE
Eh! vous voyez que son époux l'embrasse.
DE LIMBOURG
Oser commettre un délit aussi grand , Dans le château dont je suis commandant.