‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 64 sur 219 · LES EPOUX · texte numérisé non relu

LES EPOUX

Quelle iti)usUce!

Ah! quel supplice!

Vouloir séparer deux époux!

DE LIMBOURG, à Clara.

Votre conduite enfin m^éclaire, En voyant les regards si doux.- Vous me trompiez, la chose est claire ; Vous êtes deux amans , et non pas deux époux.

ADOLPHE ET CLARA t^ëcrient :

Quelle injustice!

Ah I quel supplice ^

itt LimouBG.

Sortez... rentres chacun ches vous...

ADOLPHE

On!, Clara, }t te reTerraî.

CLARA

Adolphe , moi, je t'écrirai

ADOLPHE

Adieu, Clara, ma chère amie!

Adolphe, Adolphe, pense à moi.

ENSEMBLE. '

l'onjours à toi !

Eipour la viel...

Adieu! adieu! pense à moi!

DE LlKBOURfi.

Il l'aime, ÎI l'aime , sur ma foi , Et Clara , Ckra , s'est trahie ; Et (ont va fort bien , je le voL Parlez : ( Hiui.) teDe est ma loi.

GASPARD

Ils s'aiment, sur ma foi.

Tout va bien , je le Toi.

ADOLPHE, furiEUi-

Et loi , dont l'ordre ici m'arrête , Qu'on se garde de l'offenser ; Tu m'en répondras sur ta lète.

DE UMBOCBG.

Quoil TOUS osez me menacer?

Si l'osais, j'irais l'embra£ser.

claha.

Adolphe , crains de l'offenser,

GASPARD, bu- ObéigBe£ sons balancer...

DE LmBOURG, à part.

Si j'osais, j'irais l'embrasser...

{ H.ul.) Séparez-le» , qu'où m'obéissc !

i58 ADOLPHE ET CIARA,

ADOLPHE ET CLAHA se cEsent :

Vous entendez, toujours décence aostëre.

Dans le cbâteaa dont il est commandant.

BE UMBOURfi, les sinrant des yeux « et ^ant qu'Adolphe ▼€©! embrasser Qara , il les prend sur le iâtt, et s*écrîe i

Qne vois-jeL. ô ciel! et quelle andacef

adolMe.

Eh! vons voyez que son ëpoox Fembrasse.

Oser commettre on délit anssi grand , Dans le châteaa dont je sois commandant.

Page 1