SCAPIN , PANDOLPHE
( Les doinesti«|ucs fuient devant Pandolphe. ) UN DOMESTIQUE , en se san^ant.
Gare , gare ! c'est lui ; sauve-toi, sauvons-nous.
SCAPIN
Mon , parbleu ! je yeux yoir l'ennemi de près.
PANDOLPHE
Où sont-ils? où sont-ils? je monte? je descends» je cours... Je n'en trouve pas un seul dans toute la
maisOli. ( Apercevant Scapm. ) £t toi , qUC fais-tu là ?
Où est ton maître ? II semble qu'il se fasse un malin plaisir d'allumer ma bile, de me désobéir dans les choses les plus amples. Pourquoi n^est-il pas venu? pourquoi ne vas-tu pas le chercher?
SCAPIN
J'y vais, et je lui dirai que le seigneur Pandolphe , toujours aussi gracieux qu'à son ordinaire..*
igo L'ÎRATO,
PANDOLPHE , U prenant au collet.
Tu lui diras?
SCAPIN
Je ne lui dirai pas, Monsieur, je ne lui dirai pas.
PAI9DOLPHE
Drôle ! risquer de me mettre de mauvaise humeur! de.*. (Riant,) Je ne t^en veux pas... non« Tu es un coquin , mais tu as de l'esprit au moins ^ et tu m^amuses.
SCAP19.
Seigneur , je * . .
PANOOLPHE.
Tais-toi... Mais, enfin, où sont mes gens? Qui les empêche de venir ? Ils me font sans cesse attendre.
SCAPIN
Vous ne les avez peut-être pas appelés?
PANDOLPHE
Je veux qu^ils devinent.
SCAPIN
C*est différent ; je cours les en prévenir.