SCÈNE IL SCAPIN
Diapré» ce que rom dite» ^ et ce que vou» faite» , ( Hiftfft) je me »en» tout di.«(pc>fté à m'aMeoir ^ et à ré^ fléchir tranquillemenL Réfl<5chir9 h la bonne heure, mai» il faut agir ausêi. Si Lysandre est chaM<^ par Pandolphe ^ je mi» chaâftë par Ly»andre , moi « « « ]Non t je Taime trop pour Muffrir qu'il perde un auMn bon «ervileur que Scapin* Imaginon» donc quelque moyen pour me con»eryer i lui. Ombre» de me» pr^dcceMeur»! et rou», dieux protecteur» de» Scapin», de» Crièpin»^ de» Frontin», rené/, tou» m'in»pirer ! £t toi . « «
RÉCITATIF
Mercure lâien chéri âcê Mpoti»^ âeê atnaiiA!
Ce»l fin de te» «ojef»^ rV.<it Scafrifi qoi ie fr'tc ! PréU; Toreilk; à êc» faible» Accc.m^ Va rieiiê échwtter «on génie*
Amofir ! «oi» <1e moitii^ ; VétutÈCe ma frriere ; l>e no» msMX preniU pif lé 'f (fpe ton flanilx'^ka ni^^laire t Oai f fai» en re moment ^ Faii paftMrr dan<i mon âme (Jhielqiie rayon brAlant lie ta eélette flamme.
KÉCITATir.
Gtii^l^ par le» eon^eiU^ aid^ Ae ion powroir^ Mon eonrage remA $ il rc4loobk ^ il a^augmente ;
Ajocan danger ne m^épouvante ; Tout Fenfer conjuré ne saurait m'émouToir.
AIR
£n yaîn la tempête , La fondre en éclats , Grondent sur ma tête^ Je ne les crains pas; Non , je ne les crains pas.
G ciel ! c'est Pandolphe ! U esl dans son accès. Allons , courage ! essuyons brayement le premier feu.