SCÈNE V
PANDOLPHÈ, LES DOMESTIQUES.
( Les domestiques arrivent doucement , et s'approchent de Pandolphe pour le secourir. Patidolphe se levant , et d'une voix terrible. )
PÂin>OLPH£.
Ah! vous voilà, maudites gens!
Tous indolens !
Tous néglîgens.
Tous lainéans!
Ah! quelles gens!
C'est trop lasser ma patience ; En vain on se répent ; Redoutez ma vengeance :
Plus de pardon , pins de clémence :
l^ortez, sortez tous à l'instant.
(ToBt final M»-fott, b von et l'orchestre.)
i9> L'IRATO
PANDOLPHF. , aux domesltqii
OÙ allez-vous ? Restez. A-t- :
recevoir la jeune personne o i
TOITS, s'empressant I
Oui, nous avons. . .
PANDOIF Voulez-vous bien ne pa.' | Son appartement est-il pi I
parler , aucua n 'osant le faire le prer [
dra. ( A un.) Ah! tu ris toi te secoue. ) Tu pleures à prés' pleurer ? ( il rlL ) Veux-tu ] autre imbecille , qu'est-ce ' une statue ? Pourquoi ne i LE DOU?
Monsieur , je . . -