SCÈNE X
ISABELLE , LE DocTEUH BALOtJAJVD.
( Ijt Docteur sort de la maison en liftant , et ne voit pas ItabeUe.)
I5ABEIXE , à part.
Quoi ! c^est là eehii qir'on me destine ? . . . Bon dieu ! quelle figure ! . . . Tâchons de le dégoûter de
OPERA-COMIOUE. 107
m'épouser ; affectons une fausse simplicité. Laissons4m croire , sMl le faut, que je suis. . . G^est terrible , cependant , pour une fille honnête ! Mais que ne fait-on pas pour se conserver à son amant ! à son époux ! Paraissons donc , aux yeux du docteur , ridicule , inconséquente , coupable même , et le tout par excès de vertu !
I£ DOCTEUR , à paH.
Une femme en ces lieux ! Quelle est gentille !... ^raitHCe déjà ... Je le voudrais . . • Elle s'avance , elle me regarde en souriant . . . E^le va me par- J:^. • . Hon ! bon ! bon !
ISABELLE
Mon bon Monsieur, peut-on vous prier...
BALOUARD, à part.
Me prier ! Quelle voix douce ! et quel air de modestie l Ab! ah! jamais... non, jamais... je n^ai senti.«. Reprenons notre gravité. (Haat.) Charmante enfant , que demandez- vous ?
ISABELL^t
Mon oncle , le seigneur Paodolphe.