‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 93 sur 219 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LYSANDRE, SCAPiN.

LTSANBRE

Scapin , viens donc : tu me laisses^là me désoler.

Je ne perdais pas mon tempâ. Monsieur : je me désolais de mon côté* La renommée aux cent bou-" dies m^ayant appris. « .

Faift*moi grâce de ton érudition.

8CAPIN.

Soit Eh bien! Monsieur, un de» domestiquer de votre oncle m^ayant raconte qu'au moment de se mettre à table il vous avait prié de ne plus rentrer chez lui , )e me suis muni d'un bon pâté et

de quelques bouteilles d'un excellent vin : Monsieur, c'est que je mange et bois comme quatre , quand j'ai du chagrin.

LYSANDaE > regardant le p&td , et deboucbaot la bouteille.

Va, Scapin, ma douleur égale au moins la tienne , et tu verras comme... Mais le docteur. . * où est-il ?

SCAPIN

Il rode ici autour ; je crois qu'il se repent biea de sa délicatesse. «

LYSANDRE

En effet , je ne Tai pas reconnu là.

SCAPIN

Les grands hommes s'oublient... Ah! je l'aperçois... Il parle seul , il avance ! vous le voyez « il veut rentrer chez Pandolphe.

LYSAUDftE*

C'est ce qu'il faut empêcher.

SCAPIN

le m*en charge.

LYMNlIilK.

Que feras-tu pour cela ?

Que ne feraîs-je pas! J'ai cent moyett»> . >

LT6Alf]»E.

Je suis pour le premier. Quel est- il ?

SCAPIN

D*abord il faut le retenir.

LYSANDRE

Cestdit.

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