SCÈNE X
ALVIGIA, ROSSO.
ALViGU. J'ai plus à faire que si c'étaient deuK \VQCft.<9>« V2^\!i
veut des ongucnls, Tautre de la poudre à faire avorter ; celui-ci a des lettres à nie douner, celui-là réclame une négociation; un i autre des maléfices, un autre ceci, tin autre cela... Et le Rosso doit nie chercher... Ne Fai-je pas dit?
ROSSO. Quel honheur de te trouver ici!
ALviGiA. Je suis Tànesse du public.
Rosso. Laisse de côté toute autre affaire, et emploie, s'il le faut, la magie, pour que le patron consacre cette nuit à ses amours '•.
ALVIGIA. Dès que j'aurai dit cent paroles à mon confefteur spirituel, je reviens à toi ; tâche que je te retrouve par ici.
ROSso. Tu me trouveras par ici, ou aux environs dupahis de mon maître... Mais quel est ce moine-là?
ALVIGIA, Celui que je o.herche... Va-t'en donc.