SCÈNE V
ALVlfilA , ROSSO.
ALTiGiA. Avec qui marmottes-tu?
Rosso. Avec moi-inême Eh bien! comment vont.ftM
projets?
ALviGiA. Bien, bien... Coups de pied, coup de poing, barbe arrachée, le diable, et pis!...
* ROSso. Que disait-il, Valère?
ALVIGIA. «Pourquoi cela?... A moi, seigneur?... Qu'ii-j^î fait, mon maître? »
ROSso. Et le seigneur, que répondait-il?
ALVIGIA. « Tu le sais bien, toi, mauvais traître!...»
Rosso. Ah ! ah ! ah !
ALVIGIA. Te semble-t-il que je-mérite le collier?
ROSSO. Et le diamant encore, signé et bénit.
ALVIGIA. On lui ferait croire que le monde fut fait^à Téchelle**, tant un amoureux redevient enfant le premier jour qu^il se prend à la glu... Or, le moment de sa venue a été fixé à sept heures et un quart... Je veux m'en aller, car je n'ai i)oiDt de temps à perdre... Porte- toi bien.
ROSSo. Oh ! quel nid à diables ! oh ! quelle sorcière ! Je me
demande quel doit être son maître, à en juger par Télève
Me voilà, seigneur!