SCÈNE IV
ilOSSO, seul.
* iiui est àne, et croit être cerf, perd son ami, et n'a jamais ^^^rgent », a dit Mescolino de Sienne. Je. t'ai bien rendu pain ulaucjM)ur fouasse, sire badaud I... Je sais que tu iras faire le ^^tieur à Tigoli, bœuf rhabillé !... Quels airs il se donnait**!... ^ ^Î8aitdes injures au tiers et au quart ; il tenaittoutle monde ^^r^ bête, et parlait toujours de guerre, comme s'il eût été ^O de Médicis ; et, si quelqu'un lui répUquait, aussitôt il lui f^ûibait sur le dos, en disant : < Il n'y eut jamais un tel àne,
H^y eut jamais un tel imbécile. » Et le maître des cérémonies '^^ fait pas tant de simagrées autour du pape dans la chapelle ^^ Vatican **, que lui de signes de tète quand il parle ou écoute ^Ui lui parle ; et il veut un mal de mort à quiconque ne le salue t^^sdu bonnet et ne lui donne pas du < Oui, monsieur », et ^ Non, monsieur. » Et il fait le superbe, comme si le roi de ^lance faisait grand cas de semblables coquins!... Vauriens, ^liiine méritez pas d'étriller les chiens de Sa Majesté !... Je ^jsà mVre sieur Valère, qui aurait trouvé à redire.au fii^if -^ominus Domine^ et qui s'est courroucé contre soa frète,
parce que celui-ci ne le Iraitait pas de révérend dans les suscriptions de ses lettres : « Tu sortiras des seigneuries, peftdard ! quoique tu sois riche... vaurien ^ !... »