SCÈNE II
TOGNA, seule.
Je suis toujours à regarder si cet ivrogne revient... Qu'il se rompe la cuisse !... Le diable n'aurait point assez d'esprit pour le prendre et remporter pendant qu'il s'endort et ronfle dans . les tavernes... Je suisT folle de l'attendre**... Guisse mourir de . maie mort celui qui me le donna!... Quand je devrais me dooner à un brigand, je veux l'éloigner de mes yeux... Serai-|e donc la première qui se soit débarrassée^ de son mari? Le voilà, le gros porc !... Il est rubicond !... Il marche en zigzags.