‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 190 sur 218 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PARABOLAN , ROSSO.

t>ARAB0LAM. L'attente est cruelle comme la mort. ROflftO. L'attente xlu souper ?

PARABOLAN. Jc dîs l'attente dé l'objet aimé.

ROSKO. Je croyais que vous disiez l'attente du souper v votrl^ 8eii^eurie me le pardonne...

« \Vi»

PARABOLAN. il n^y a pas de mal, il n^est pas besoin de pardon... Tais-toi... Une, deux, trois...

Rosso. Vous êtes en délire : le cuisinier manie une poêle, et vous croyez que c^esirhorlogel... Malheur aux femmes! femmes maudites! femmes assassines!... Imaginez un pep comment elles arrangent un homme qui a été pendant des années entre leurs mafns, lorsque celui- qui les a vues à peine en devient presque insensé !...

PARABOLAN. Rcntrons... J'ai cru que.rbeure sonnait, t'wt pourquoi je suis sorti.

ROsso. Les ballons, qui ont une eervelle de veqt, en deviendraient fous.

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