SCÈNE V
TOG^A . avec leà haMs dé iàn ifiâH.
Dieu ! pourquoi ne suis-je piAs dn hontltie, btifttttté j'ai Tair de Tétre souâ ces habits ! Elle a traiment bien dii malheur, celle qui naît femme... Et à quoi sommes-nous bonnes? nous sommes bonnes à coudre, à filer, àêtHS rehfermées toUié Tanuée ; et pourquoi ? pour être bétonnées et insultées tout le long du jour ; et par qui ?.., par un èjTos vilain ivrogne, pnr iln lîfluvais fainéant^, comme mon mari^**...0 pauvrettes que noiis .sommes ! quelles peines sont les nôtres !... Si ton mari jotieel perd, tu n'es pas la bienvenue. S'il n'a point dWgenl, sa colère retombe sur toi. Si le vin le fait sortir- des gonds, tu en portes la peine ; et, pour augmenter iiotre tourment, ilssobtsi jaloux, que chaque mouche qui vole leur parait quelqu'un qui nous fait... et qui nous dit... Et si nous n'avions pas, nous autres, assez de cervelle pour savoir nous divertir un peu, il ne nous resterait qu'à nous aller noyer... C'est une graiide faute (|ue font les prédicateur!, en ne s'occupant pas à y peur voir, de concert avec le bon Dieu ; car enfin il n'est point juste qu'une femme comme moi aille en eufc^, après avoir eu un mari comme celui que Dieu m'a donné... Et si mon confesseur m'impose une pénitence pour ce que je fois,