‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 200 sur 218 · ACTE Y» SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE Y» SCÈNE XIV

.ipes qui, l^rhaut, daqs le ciel, s^enivrent de la contemm de Dieu... front serein! ô saine poitrine! ô che- : 4Vr! ô mains précieuses , trésor de mon rare phénix!... X donc vrai que jtf suis devenu digne de vous regarder, ous baiser et de vous toucher!... houche suave, ornée >erles sans tache, à travers lesquelles s^exhale un parfum nectar, consentiras-tu à ce que moi, qui suis tout feu, je npe mes lèvres desséchées dans la céleste ambroisie que iistilles?0 yeux divins, qui avez plus d'une fois prêté votre iière au soleil, que vous cachez dans vos prunelles aussitôt il s'éloigne de Thorizon! n'illuminerez -vous point de vos nnants rayons la chambrette pleine des ténèbres jalouses me déroberont la vue de son angéli(iue visage, ne me lais- 2*vous pas contempler celle de (|ui dépend mon salut?... >sso. Votre seigneurie a fait un long préambule. Rabolan. Long? J'ai dit beaucoup, ce me semble, en peu »ots«\

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