‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 201 sur 218 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

alVigia, rosso , parabolan.

'VICIA. Ne bougez pas... ; doucement, pour l'amour de , ne soufflez pas.

>Sso. Dis-moi, Alvigia...

-ViGiA. Silence ! les voisins, les voisins entendront. . Faites ition à qui^ passe..., sans bruit... Hélas! quels dangers "ons-nous !

t>sso. Ne crains rien.

Ltigia. Paix! paix!... Donne«-moi la main,8eigttéUr? ^RABOLAN. Heureux mortel que je suis !

LviGiA. Doucem«»t, monseigneur!

osso. J'avais oublié...

tviGiA. Tu veux nous perdre!... nous serons entendus... idite soit cette porte qui crie ! . . .

osso (à part),' Va donc!... Tu en mangeras, quand tu de- 8 çq crever; tu en mangeras, de cette vache que. tu fais

manger dans les Communs à tes pauvres serViteiu^!... Je suis fâché d'une chose, c^est qu^Alvigia n^ait point chez elle le Sgozza, leJRoina, Squartapoggio^ ou^uelque autre ruffien, qui pussent Tégorger, le ruiner, et le mettre en pièces**... Qu'ya-t-il, Alvigia'?De quoi ris-tu ? Parle, parle donc!... Est-il aux prises avec madame la boulangère?

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