SCÈNE xvn
VÀLÈtlE, t^AUABOLAN.
VALÈRE. Seigneur, puisque la malice dé meft ennem Fi emporté sur votre bonté, je me retirerai , avec votre permis-' sion, loin de la cour, et dans un lieu si écarté^ que vous n%v^ tendrez plus parler de moi.
PARABOLAN. Ne pleure pas^ frère. L'amour, et mon \taifint' dence'^'^, et ma simplicité t'ont offensé ; et dans de telles situations, un plus grand sens que le mien peut faillir^ ^ tl conterai une des tromperies les plus neuves qu'on ait outes depuis mille ans, elle ferait honneur à cent comédies... N'ii-j^ pas ri de messire Philippe Adimari '^^ à qui l'on fiteroin^qu* les ouvriers qui creusaient les fondements de sa maisoa de Trastevere avaient trouvé je ne sais combien de itstues de bronze, et qui, là-dessus, sortit brusquement de II chambre du pape Léon, où il était, et accourut en souttnc pour voir ces merveilles? Messire Adimari resta tout confus, comme je le suis encore du tour que m'a joué le Rosso.
VALÈRE. Le Rosso, ah ! il ne me trompa jamais.
PAKABOLAN. El comme je me suis diverti de cette image de cire que messire Marco Bracci trouva une nuit sous sod ckevet,