‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 207 sur 218 · ACTE V, SPÈME XYIH · texte numérisé non relu

ACTE V, SPÈME XYIH

;e qui fut cause qu'il fit arrêter par le barigel M*"^ Marlicca, |ui avait couché avec lui cette nuit-là ; il s'était fourré dans la ête qu'elle avait jeté sur lui un n^aléfice "*!..,

YAL^RC Ah ! ah ! ah !

PARABOLÂN. Quel dépit j*ai causé h messire Francesco Torlabuoni, en le raillant de ce qu'il avait pris douze sirops et jne médecine, parce qu'il se (igurait avoir le mal français '^^ !...

VALÉRY. Togi ce que votre seigneurie me conte là, je le

sais.

PARABOLAN. Maintenant, quel conseil rne donnerais-tu en pareil cas ?

vALÈRE. Je braverais tous les caquets^ et je conterais moimême la farce telle qu'elle est, parce qu'alors elle ferait moins rire et aurait moins d'éclat.

PARABOLAN. Tu parles en sage..^ Attends-moi ici, tu verras celle à qui j'ai eu affaire **<*, au lieu d'une noble dame romaine.

VALÈRE. C'est chose connue de tout le monçje) qu'un serviteur est le maître de son maître, lorsqu'il tieqt les clefs de ses plaisirs et de ses appétits.

PARABOLAN. Quc quicouquc en douterait ait égard à ce quele Rosso m'a fait, à moi, et cela seulement parce qu'il savait, Don pas copdqire, mais proipetlre de conduire les dames à ma $eigneMne, En somrne, les grands seigneiirs préfèrent le plaisir h toqtes les gloires (]e la terre^ ei je crois que tous ceux qui s^élëvent au rang où je suis parvenu, pensent comn^e n)oi.

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