SCÈNE ym
MCFITELIA, MADAMK Ti:SSA.
1TELLA. Il est retourné h la maison pour se remettre a /FWfAfC^i él puis il s'en esl allé nveuSuIvalagliu, qui le mène jKir le tiei '", el il est sorti par la perte du jardin.
TESBA. A la mole beure "!
C|Kpiteli,a. Vous avez tellcmenl raison, tellement raison, Jjenesais que dire, si ce n'est ((uc vous. A«\M.\m^aw>t •;
^Eupi
ÛG LE PHILOSOPHE.
ijiu» VOUS lui faites..., mais plus souvent, et je vous y exhorte; pnroe qu^on vieillit, et, une fois vieilles , à quoi sommes-nous propres, à quoi bonnes?
TKSSA. II me prit, à la prière des autres; et moi lui, en dépit de moi... Mais que je meure, si je me confesse seulement de ce que je fais avec Polidoro!...
NEPiTELLA. Faut-îl quMl vienne ici ce soir?
TESSA. Gomme il te plaira.
NEPiTELLA. QuMl sc rcudc près de vous, ce soir?
TEssA. Je me laisse conseiller.
NEPiTELLA. Eutrez ; et moi, j'irai trouver Radicchio, et j'arrangerai tout pour que votre ami soit ici au coup de huit heures, et que, trouvant la porte ouverte, il vienne à vous comme ùFordinaire.
TRssA. Je te laisse avec ce baiser.