ACTE iiiy scèfip. Vil. a
POi.iDOBO. De ma divinité?
RADiGCHio. Oui, seigneur.
POLIDORO. Je m'émerTeillats que lu ne le publiasses point !
KADiccMio. Obi est-ce que je le publie, en vous le disant aaua la Toi du serment ?
POLUORO. Quel rapportavec mes afTaires?...
BAOïcCHio. Je vous en ai bien deinanilé pardon.
POLIDORO. Quoique j'obtienne J'amour île 4;p|le que j'aime , je ne crois pas que lu m'aies jamais entendu m'en vanter.
RAmccHio. UaÎB où son vos piireils? oil 7... Certes, si le monde en veut un autre, qu'il se le Tasse faire exprès !
■■OLiDORO. Puisque tu sais qui je suis, je voudrais que tu susses aussi te taire.
HADKCBio. Me taire? j'en crèverais ".
poLmoHO. Oui-dàî
KADKGHio. Je lui ai donné un baiser, & pleine bouche.
poLmoBo. N'en parle point, Je te le commande.
HADiGCBio. '\'oilà qu'en put^sant ma langue sur mes lèvres , je savoure encore mille duu(^Ëurli ".
POLIDORO. Reviens avec moi à la maison, parceque j'entends qudqu'un qui appelle.
RioiCGMio. Je l'entends aussi.