ACTE IV, SCÈNK l
voLiiUR. La crosse !
BOGCACCio. Je vous la donne.
VOLEUR. Les gants !
BOGCACCIO. Les voilà.
VOLEUR, La chape !
BOCcACcio. Prenez-la.
VOLEUR. Le surplis !
BOCGAccHi. Je suis en train de Pôter.
VOLEUR. Ote-le vite.
BOCCACCIO. Prenez, et qu'un de vous descende ici, car pour moi je ne trouve ni rubis ni demi-rubis.
VOLEUR. Ton mensonge ne peut nous empêcher d'ôter te tevier qai soutient la pierre du tombeau, afin que, pour venger l'évêque dépouillé, elle t'enterre vivant, brave Pérugin !
l'autre. Entends comme retentissent les cris que poussent le vivoê et mortuos de Tévangile^^.
VOLEUR. Essaye d'ouvrir le tombeau avec le derrière et avec les pieda, s'il ne suffit pas des reins et de la tête.
l'autre. Allons-nous-en à notre retraite^*, car il me semble que quelque passant qui l'a entendu crier est allé quérir le prévôt ; et quand on le trouvera là-dedans, on n'aura garde de l'v retenir*'.