‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 61 sur 218 · ACTE IV. SGÈINK IX · texte numérisé non relu

ACTE IV. SGÈINK IX

tiire, le chat que tu crois avoir pris sur le lard?... Ouvre maintenaut, dis-je ; dépèche-toi, beau sirel . . Par la bienheureuse croix ! je ferai, moi, ce que, toi, tu tardes à faire... Mais avant de m^ mettre, je te prie, te supplie, te conjure, nuit chère, nuit bienfaisante, de révéler à tous les jours du monde ce que souffre une pauvre pupille, honnête, donnée pour femme à mi homme qui n'est bon à rien autre qu'à bavarder avec les livres. . . Et que peut-on dire de pis à un homme qui converse a\ec les morts^!... Mais, pour ne |>as rester ici jusqu'au jour, voilà , figure de contrebande, misérable pédant; voilà, à vous tous à qui je voudrais faire voir ceci ; voilà que je montre à ce ^rn\c docteur, dont Timagination cstgrande comme une ville ''^, \oilà que je lui montre, en ouvrant la porte de son cabinet d'étude, Famant qu'il voulait vraiment montrer lui-ujème !

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