‹ Œuvres choisiesChapitre 23 sur 68 · ACTE l, SCÈNE XYT · texte numérisé non relu

ACTE l, SCÈNE XYT

tous les esprits les soupçons dont nous avoua besoin.

SCiNS lYII MARTHON, DUBOIS.

MâRTHON.

Où donc est Doi*ante ? Il me semble ravoir vu avec toi.

DUBOIS, brusquement

Il dit que madame l'attend pour des papiers; il reviendra ensuite. Au reste, qu'estû nécessaire qu'il voie cet appartement? S'il n'en voulait pas, Userait bienaélicat : pardi f je lui conseillerais...

MA.RTHON.

Ce ne sont pas là tes affaires ; Je suis les ordres de madame.

DUBOIS

Madame est bonne et sag^e ; mais prenez garde : ne trouvez- vous pas que ce petit gaumt-là fait les yeux doux ?

MARTHON.

n les fait comme il les a.

DUBOIS

Je me trompe fort, si je n*ai pas vu lamina de ce freluquet considérer, je ne sais où, celle de madame.

BfARTHON.

Eh bien, est-ce qu'on te f&che quand on la trouve belle ?

DUBOIS

Non; mais Je me âgure quelquefois au'il n'est venu ici que pour la yoir de plus près.

MARTHON, riant.

Ah! ah! quelle idée! Va, ta n'y entenda rien, tu t'y connais mal.

DUBOIS^ riant

Ak J eh ! je suis donc bien sot ?

MARTHON, riant en s'en allant.

Ah! ah! l'original, avec ses observations!

DUBOIS, seuL

Allez, allez^ prenez toujours. J'aurai soin de TOUS les faire trouver meilleures. AUona faire Jouer toutes nos batteries.

rUX DU PREUIBR ACT^

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