ACTE l, SCÈNE XYT
tous les esprits les soupçons dont nous avoua besoin.
SCiNS lYII MARTHON, DUBOIS.
MâRTHON.
Où donc est Doi*ante ? Il me semble ravoir vu avec toi.
DUBOIS, brusquement
Il dit que madame l'attend pour des papiers; il reviendra ensuite. Au reste, qu'estû nécessaire qu'il voie cet appartement? S'il n'en voulait pas, Userait bienaélicat : pardi f je lui conseillerais...
MA.RTHON.
Ce ne sont pas là tes affaires ; Je suis les ordres de madame.
DUBOIS
Madame est bonne et sag^e ; mais prenez garde : ne trouvez- vous pas que ce petit gaumt-là fait les yeux doux ?
MARTHON.
n les fait comme il les a.
DUBOIS
Je me trompe fort, si je n*ai pas vu lamina de ce freluquet considérer, je ne sais où, celle de madame.
BfARTHON.
Eh bien, est-ce qu'on te f&che quand on la trouve belle ?
DUBOIS
Non; mais Je me âgure quelquefois au'il n'est venu ici que pour la yoir de plus près.
MARTHON, riant.
Ah! ah! quelle idée! Va, ta n'y entenda rien, tu t'y connais mal.
DUBOIS^ riant
Ak J eh ! je suis donc bien sot ?
MARTHON, riant en s'en allant.
Ah! ah! l'original, avec ses observations!
DUBOIS, seuL
Allez, allez^ prenez toujours. J'aurai soin de TOUS les faire trouver meilleures. AUona faire Jouer toutes nos batteries.
rUX DU PREUIBR ACT^