ACTE Uy SCÈKB X
LUBIN
Je lui déûe d'eu dire seulement une lettxe.
DUBOIS
C'est par pure eolère que j'ai fait cette me* nace, madÂme, et voici la cause de la dispute. Bn arrangeant l'appartement de M. Dorante, j'y ai yu par hasard un tableau où madame est peinte, et j'ai cru qn'û fallait l'ôtei; qu'il
ébdT, et peu s'en est fallu que. nous ne nouir soyons battus.
LUBIN
Sans doute : de quoi t'a^isea-tu d'ôter ce tableau, quiest tout a fait gracieux, que mon
OQBiur» Bt il prend fantaisie k ce brutal de le
S river d'une peinture qui réjouit cet honnâte omme. Voyez la malice ! Ote-lui quelçiue autre meuble, s'il en a trop; mais laisse-lui cette pièce^ animal.
DUBOIS
ARAMUfTB.
Sh.1 que m'importe! n était bien nécessaire de faire ce bruit-là pour un vieux tableau qu'on a mis là par hasard, et qui y est. resté ! LaisBOB-nous. Gela vautriL la peine qu'on en paclat
84 isb fausses confidences
MADAME AROANTE, dun ton aigre.
Vous m'excuserez, ma fllle: ce n'est point là sa place, et il n'y a qu'à l'ôier: votre intendant se passera bien de ses contemplations.
ARAMiNTE, souTtant d'un air railleur.
Oh ! vous avez raison; ]e ne pense pas qu'il les regrette. {A Lubin et à Dtàfois,) Retirezvous tous deux.