‹ Œuvres choisiesChapitre 57 sur 68 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

Viettre* Ecoutez le restaot. Il est certain que 2Don mattre distingue tendrement votre miàw Ixesse. Auiourd*hui même il m'a contié quti méditait a& tous communiquer ses senti:xnents.

iTSBTfB.

Comme il lui nlajra. La réponse que j^ulai Ilionneur de lui communiquer sera courte.

BeanarquonB, d'abondaaeei que la Comtesse ad plaît avec mon maître, qu'elle a l'&me josyouse en le voyant. Vous me direz que nos gens sont d'étranges personne», et je vous r«ceofde. Le MajrquîB, homme tout simple»

peu hasardeux dena le diseours, n^oeera je-' mais aventurer la deciamtion; et des déclarations, la Comtesse les épouvante. Dans cette conjoncture, f opine que nous encouragions CCS deux personnages. Qu'en 8era*t-itt ^ 'Qu'ils s'aimeront bonnement, en toute simplesse, et qu'ils s'épouseront de même. Qu'en 8era-Ml?v Qu'en me voyant votre camarade, vous me rendez votre mari par la douce habitude de me TOir. £h donc! parlez; êtes*T0U8 d'accord?

LISBTTJB.

l'bpins.

^Mademoiselle, est-ce mon amour qui vous ^œplaîtt

146BTTK.

Oui.

t*EPINE.

En peu de mots vous dites beaucoup. Mais considérez l'occurrence, .le vous prédi» Aue nos maîtres se marieront^ Que la commodité ;vou« tente.

LISBTTB.

Je VOUS prédis qu'ils ne se marieront pcdst

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