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3e ne yeux pas • moi. Ma maîtresse, comme TOUS dites fort habilement, tient l'amour audessous d'elle, et J'aurai soin de l'entretenir dans cette humeur, attendu qu'U n'est pas de mon petit intérêt qu'elle se marie. Ma condition xren serait pas si bonne, entendes TOUS? Il n'y a pas d'apparence que la Comtesse y gagne, et moi j'y perdrais beaucoup; J'ai fait un petit calcul lèt-dessus, au moyen duquel Je trouve que tous yos arrangements me dérangent, et ne me valent rien. Ainsi, eroyez-moi, quelque Jolie aue je sois, continuez de n'en rien voir; laissez là la découverte que vous avez faite de mes grâces, et passez toijjours sans y prendre garde.
l'épine, froidement.
Je les ai vues, mademoiselle; J'en suis Ijrappé, et n'ai de remède que votre cœur.
LISBTTB.
Tenez-vous donc pour incurable.
L'ÂPINB.
Me donnez-vous votre dernier mott
LISBTTB.
Je n'y changerai pas une syllabe.
{EUe veut t'en aUtr.)
L'ÂPINB, Farrétant.
Permettez que Je reparte. Vous calcules; moi de môme. Selon vous, il ne faut pas que nos gens se marient; il faut qu'ils s'épousent» selon moi. Je le prétends.
LISBTTB.
Mauvaise gasconnade.
l'bpinb.
Patience. Je vous aime, et vous me refuses le réciproque? Je calcule qu'il me fait besoin* Je l'aurai, sandis!
sdktxt lY 1919
LISBTTB, le eontrefàisimi»
Vous ne Taorez pas, sandisl
J'ai tout dit Laissez parler mon maltrOi q:ui nous arrive.
scim iT