‹ Œuvres choisiesChapitre 6 sur 68 · ACTE I, SCËNB · texte numérisé non relu

ACTE I, SCËNB

MARTBON.

J'en suis persuadée: monsieur prévient en sa faveur, et il faudra voir.

M. RBMI.

Bon ! bon ! il faudra voir. Je ne m'en irai point que cela ne soit vu.

HARTHON^ riant.

Je craindrais d'aller trop vite.

DORANTE

Vous importunez mademoiselle, monsieur.

UARTHON, riant.

Je n'ai pourtant pas l'air si indocile.

M. REMI, joyeux.

Ah ! Je suis content : tous voilà d'accord.

Oh ! ca, mes enfants (^7 leutr prend la main à tous les deux) je* vous fiance, en attendant mieux. Je ne saurais rester; je reviendrai tantôt. Je vous laisse le soin de présenter votre futur à madame. Adieu, ma nièce.

(// sort.)

MARTHON, riant.

Adieu donc, mon oncle.

SCiRE f MARTHON, DORANTE.

MARTHON.

En vérité, tout ceci a l'air d'un songe.

Comme M. Rémi expédie ! Votre amour ma paraît bien prompt: sera-t-il aussi durable?

JP

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DOSANTE.

Autant run qae l'autre, mademoiaella..

Û s'est trop Mté de partir. J'entends madame qui vient; et, comme, grftce aux arrangements de M. Rémi, tqb intérêts sont presq^e les miens, ayez la bonté d'aller un moment sur la terrasse, afin que je la prévienne.

DORANTS.

Volontiers, mademoiselle.

MARTHON, en le voyant sertir,

J*admire ce penchant dont on se prend tout d'un coup l'un pour l'autre.

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