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CHAPITRE IX

Deux satires .

Le Pauvre Diable (1758). La Vanité (1760).

A deux ans de distance, Voltaire écrivit deux de ses plus célèbres satires : le Pauvre Diable , 1758; la Vanité , 1760. La première est dirigée surtout contre Fréron, la seconde contre Le Franc de Pompignan.

De tous ses adversaires il n’en est aucun que Voltaire ait plus vilipendé que Fréron, aucun peut-être qu’il ait plus détesté, sentant en lui, malgré l’étalage du mépris dont il le couvre, une force.

Journaliste actif et polémiste vigoureux, Fréron 1 avait commencé les hostilités avec Voltaire, dès 1749, dans les Lettres sui quelques écrits de ce temps. Bientôt, en 1754, il fondait V Année littéraire^ « l’âne littéraire », disait son terrible ennemi. Voltaire non content de lancer contre lui la satire du Pauvre Diable el mainte épigramme, lui fit une place dans la Comédie de VEcossaise , 1760, dans la Guerre de Genève et dans la Pucelle (18e chant). Surtout il répandit dans le public les Anecdotes sur Fréron , recueil de calomnies qu’il eut grand soin de désavouer.

Ce qui frappe d'abord dans cette polémique, ce sont les personnalités. Mais èn réalité, ce n’était pas seulement deux hommes qui étaient aux prises, c’étaient deux armées : les philosophes

(1) Elie-Gatherine Fréron, né à Quimper en 1718, mort à Paris en 1776. Il laut bien se garder de le juger uniquement sur les calomnies de Voltaire et de ses autres ennemis. Il a laissé, outre les volumes de l* Année littéraire qui, après sa mort, fut continuée jusqu’en 1790, plusieurs ouvrages historiques : une Histoire de Marie Stuart (1742) et une Histoire de l'Empire d' Allemagne, principalement de ses révolutions , depuis son établissement par Charlemagne jusqu'à. nos jours (1771).

VOLT AI RE

d’un coté, les défenseurs de la tradition de l’autre. Fréron, protégé par la reine, par le Dauphin, par le roi Stanislas, luttait contre Voltaire et les Encyclopédistes.

Les deux partis s’efforçaient de se discréditer mutuellement et se disputaient l’opinion publique. On le vit bien, lors de la réception à l’Académie française de Le Franc de Porhpignan 4, le 10 mars 1760. Ce poète, qui était fervent catholique et qui avait pour frère l’évêque du Puy, crut devoir dans son discours manifester ses sentiments religieux. Il le fit sous une forme un peu agressive peut-être 1 2. Sans nommer personne, il faisait allusion aux récentes querelles de Voltaire et de Rousseau, à la thèse de ce dernier sur l’action funeste des sciences et des arts... Ce fut un scandale. Les philosophes se déclarèrent insultés, provoqués. Les pamphlets se mirent à pleuvoir : les si, les quand, les quoi. Voltaire écrivit la satire de la Vanité , tout entière consacrée à Pompignan.

Mais voici que, deux mois à peine après le discours incriminé, Palissot faisait jouer sa comédie des Philosophes, dans laquelle, avec une hardiesse renouvelée d’Aristophane, il bafouait les membres du parti, en les représentant comme des gens sans probité et sans conscience (2 mai 1760). Voltaire se hâta de riposter en faisant jouer à son tour à Paris une comédie non moins violente, V Ecossaise, où il faisait comparaître Fréron sous le nom de Frêlon.

Cet échange de satires et de comédies montre à quel diapason était monté le ton des polémiques en 1760.

Le Pauvre Diable.

u el parti prendre? -où suis-je, et qui

[dois-je être ?

Né dépourvu, dans la -foule jeté,

Germe naissant, par le vent emporté, Sur quel terrain puis-je espérer de

[craître3 ?

de Fontenoy , *1745. Gomment trouver un état, un emploi ? 5

(1) Jean-Jacques Le Franc de Pompignan, né à Montauban en 1709, mort en 1784, auteur d’odes et de poésies sacrées qui sont loin d'être sans mérite.

(2) Nous donnons plus loin, p. 751, le passage caractéristique de ce discours, qui contenait l’éloge de Maupertuis, auquel succédait Le Franc de Pompignan.

(3) Craître .V. Lex.

LE PAUVRE DIABLE

Sur mon destin, de grâce, éclairez-moi.

— Il faut s’instruire et se sonder soi-même, S’interroger, ne rien croire que soi,

Que son instinct ; bien savoir ce qu’on aime ;

Et, sans chercher des conseils superllus, 10

Prendre l’état qui vous plaira le plus.

— J’aurais aimé le métier de la guerre.

• — Qui vous retient? Allez; déjà l’hiver A disparu; déjà gronde dans l’air L’airain bruyant, ce rival du tonnerre': 15

Du duc Broglie 1 osez suivre les pas :

Sage en projets, et vif dans les combats,

Il a transmis sa valeur aux soldats ;

Il va venger les malheurs de la France :

Sous ses drapeaux marchez dès aujourd’hui, 20

Et méritez d’être aperçu de lui.

— Il n’est plus temps ; j’ai d’une lieutenance Trop vainement demandé la faveur.

Mille rivaux briguaient la préférence,

C’est une presse ! En vain Mars en fureur 25

De la patrie a moissonné là fleur,

Plus on en tue, et plus il s’en présente;

Ils vont trottant des bords de la Charente,

De ceux du Lot, des coteaux champenois,

Et de Provence, et des monts Francs-Comtois, 30 En botte, en guêtre et surtout en guenille,

Tous assiégeant la porte de Crémille 2,

Pour obtenir des maîtres de leur sort Un beau brevet qui les mène à la mort.

Parmi les flots de la foule empressée,

J’allai montrer ma mine embarrassée; 35 .

Mais un commis, me prenant pour un sot,

Me rit au nez, sans me répondre un mot ;

Et je voulus, après cette aventure,

(1) Victor-François de Broglie (1718-1804), fils et petit-fils de maréchaux, maréchal lui-même, venait de remporter sur les Prussiens la victoire de Sondershausen (1758).

(2) M. de Crémille, lieutenant général, chargé du département de la Guerre sous le maréchal de Belle-Isle.

Me retourner vers la magistrature. 40

— . Eh bien! la robe est un métier prudent.

Et cet air gauche et ce front de pédant Pourront encor passer dans les enquêtes :

Vous verrez là de merveilleuses têtes !

Vite achetez un emploi de Caton, 45

Allez juger : êtes-vous riche ? — Non,

Je n’ai plus rien, c’en est fait. — Vil atome !

Quoi ! point d’argent et de l’ambition !

Pauvre imprudent, apprends qu’en ce royaume Tous les honneurs sont fondés sur le bien1. 50

L’antiquité tenait pour axiome Que rien ri’est rien, que de rien ne vient rien.

Du genre humain, connais quelle est la trempe;

Avec de l'or je te fais président,

Fermier du roi, conseiller, intendant : : 55

Tu n’as point d’aile, et tu veux voler ! Rampe.

— Hélas ! monsieur, déjà je rampe assez.

Ce fol espoir qu’un moment a fait naître,

Ces vains désirs pour jamais sont passés :

Avec mon bien j’ai vu périr mon être...

...Faut-il rentrer dans mon état cruel, 100

Faut-il me rendre à ma première vie !

— Quelle était donc cette vie ? — Un enfer,

Un piège affreux tendu par Lucifer.

J’étais sans biens, sans métier, sans génie,

Et j’avais lu quelques méchants auteurs; 105

Je croyais même avoir des protecteurs.

Mordu du chien de la métromanie2,

Le mal me prit, je fus auteur aussi.

Enfin un jour qu’un sur-tout emprunté Vêtit à cru ma triste nudité,

Après midi, dans l’antre de Procope, 3 125

(1) C’est-à-dire sur la fortune.

(2) La métromanie , la manie de rimer; on sait que c’est le titre d’une célèbre comédie de Piron (1738L

(3) François-Procope Couteaux (plus exactement Cuto), né à Palerme en 1651, avait fondé à Paris, vers 1670, le premier café que l’on eût vu en

LE PAUVRE DIÀ13LE

Cet animal se nommait Jean Fréron, 136

Francé. Ce café, qui d’ailleurs existe encore sous son nom dans la rue de l’Ancienne-Comédie, était placé vis-à-vis le théâtre. Il était fréquenté par les gens de lettres.

(C’était le jour que l’on donnait Mérope ,) Seul en un coin, pensif et consterné, Rimant une ode et n’ayant pas dîné,

Fréron, d’après son portrait par Gochin, gravé par Gaucher.

Je m’accostai d’un homme à lourde mine Qui sur sa plume a fondé sa cuisine Grand écumeur des bourbiers d’Hélicon,

VOLTAIRE

J'étais tout neuf, j’étais jeune, sincère,

Et j’ignorais son naturel félon :

Je m’engageai sous l’espoir d’un salaire,

À travailler à son hebdomadaire, 140

Qu’aucuns nommaient alors patibulaire.

Il m’enseigna comment on dépeçait Un livre entier, comme on le recousait,

Gomme on jugeait du tout par la préface,

Comme on louait un sot aûteur en place, 145

Gomme on fondait avec lourde raideur Sur l’écrivain pauvre et sans protecteur.

Je m’enrôlai, je servis le corsaire;

Je critiquai sans esprit et sans choix,

Impunément, le théâtre, la chaire, 150

Et je mentis pour dix écus par mois.

Quel fut le prix de ma plate manie ?

Je fus connu, mais par mon infamie,

Gomme un gredin que la main de Thémis A diapré de nobles fleurs de lis, 155

Par un fer chaud gravé sur P omoplate.

Triste et honteux, je quittai mon pirate,

Qui me vola, pour fruit de mon labeur,

Mon honoraire, en me parlant d’honneur1...

...De vers, de prose, et de honte étouffé,

Je rencontrai Gresset2 dans un café;

Gresset doué du double privilège 195

(1) Le pauvre diable , échappé de la galère de Fréron, va se plaindre à Le Franc de Pompignan. Celui-ci lui tend ses Cantiques sacrés ,

« Sacrés ils sont, car personne n’y touche, » pour qu’il les vende quelque jour, s'il peut, et il lui confie sa tragédie do Zoraïde pour la présenter aux Comédiens, qui ne feront qu’en rire. — Sur Le Franc de Pompignan, voir p. 744, note 1.

(2) Louis Gresset (1709-1777) entra de bonne heure au noviciat des Jésuites et professa dans leurs collèges. Les poèmes badins qu’il composa ( Vert-Vert , le perroquet des Visitandines de Nevers; la Chartreuse , la cellule qu’il occupait au collège Louis-le-Grand, etc.) attirèrent sur lui l’attention du public et les observations de ses supérieurs. Rentré dans le monde, il écrivit plusieurs comédies, dont le Méchant (1747), une des meilleures pièces du dix-huitième siècle. Il fut élu membre de l'Académie l’année suivante, mais peu après, il se retira a Amiens, sa patrie, et s’adonna à la dévotion.

LE PAUVRE DIABLE

D’ètre au collège un bel esprit mondain,

Et dans le monde un esprit de collège ;

Gresset dévot, longtemps petit badin,

Sanctifié par ses palinodies *,

Il prétendait avec componction 200

Qu’il avait fait jadis des comédies,

Dont à la Vierge il demandait pardon.

— Gresset se trompe, il n’est pas si coupable :

Un vers heureux et d’un tour agréable

Ne suffit pas; il faut une action, 205

De l’intérêt, du comique, une fable,

Des mœurs du temps un portrait véritable,

Pour consommer cette œuvre du démon2.

...L’abbé Trublet3 alors avait la rage D’ètre à Paris un petit personnage ;

Au peu d’esprit que le bonhomme avait

L’esprit d’autrui par supplément servait. 225

II entassait adage sur adage ;

Il compilait, compilait, compilait ;

On le voyait sans cesse écrire, écrire Ce qu’il avait jadis entendu dire,

11 nous lassait sans jamais se lasser : 230

Il me choisit pour l’aider à penser.

(1 ) Palinodie. V. Lex.

(2) Gresset conseille au pauvre diable de renoncer à la poésie profane, d’écrire des vers moraux et de se montrer à la cour. Maudit voyage ! s’écrie notre homme, qui n’a recueilli à Versailles que des railleries et le mépris des laquais :

« Plus que jamais confus et humilié,

Devers Paris je m’en-revins à pied. »

Il rencontre l’abbé Trublét.

(3) L’abbé Trublet (1697-1770), membre de l’Académie française, avait composé divers ouvrages ( Essais de littérature et de morale , etc.). Peu de temps après que cette satire avait paru, il aborda Suard, homme de lettres ami et admirateur de Voltaire, et lui dit : « Voltaire n’a jamais rien fait de plus piquant et de plus plaisant. A la vérité il me traite assez mal, mais les vers qu’il a faits contre moi sont les plus spirituels qui soient sortis de sa plume. » Il récita à Suard les vers où il était question de lui et il ajouta : « Un sot aurait pu fstfre ces vers-là, mais il ne les aurait pas laissés. »

VOLTAIRE

Trois mois entiers ensemble nous pensâmes,

Lûmes beaucoup, et rien n’imaginâmes 4.

...Voilà mon sort, il faut que je l’avoue.

Conseillez-moi. — Mon ami, je te loue

D’avoir enfin déduit sans vanité

Ton cas honteux, et dit la vérité ; 375

Prête l’oreille à mes avis fidèles.

Jadis l’Égypte eut moins de sauterelles Que l’on ne voit aujourd’hui dans Paris De malotrus 2, soi-disant beaux esprits,

Qui, dissertant sur les pièces nouvelles, 380

En font encor de plus sifflables qu’elles :

Tous l’un de l’autre ennemis obstinés,

Mordus, mordants, chansonneurs 3, chansonnés, Nourris de vent au temple de Mémoire,

Peuple crotté qui dispense la gloire. 385

J’estime plus ces honnêtes enfants,

Qui de Savoie arrivent tous les ans,

Et dont la main légèrement essuie Ces longs canaux engorgés par la suie4;

J’estime plus celle qui dans un coin, 390

Tricote en paix les bas dont j’ai besoin;

Le cordonnier qui vient de ma chaussure Prendre à genoux la forme et la mesure,

Que le métier de tes obscurs Frérons...

...Écoute, il faut avoir un poste honnête.

Les beaux projets dont tu fus tourmenté Ne troublent plus ta ridicule tête ; 405

Tu ne veux plus devenir conseiller;

Tu n’as point l’air de te faire officier,

Ni courtisan, ni financier, ni prêtre.

(1) Le pauvre diable continue le récit de ses aventures, qui le conduisent du théâtre, où il est sifflé, jusque dans « un antre *> de convulsionnaires, où il se croit au sabbat. Un héritage inattendu lui tombe des mains avares d’un oncle trépassé. Le voilà riche; mais, pour avoir voulu vivre en fermier général, au bout de quatre mois il est réduit à l’hôpital.

(2) Malotru, ÿ. Lex.

(3) Chansonneurs. Y. Lex. '

(4) Curieux exemple de périphrase.

LE PAUVRE DIABLE

Dans mon logis il me manque un portier : Prends ton parti, réponds-moi, veux-tu l’être? — Oui-dà A, monsieur. — Quatre fois dix écus Seront par an ton salaire; et de plus,

D’assez bon vin chaque jour une pinte2 Rajustera ton cerveau qui te tinte;

Va dans ta loge; et surtout garde-toi Qu’aucun Fréron n’entre jamais chez moi.

Extrait du discours 3 de Ee Franc de Pompignan, prononcé le 10 mars 1760. -

« ...S’il était vrai que dans le siècle où nous vivons, dans ce siècle enivré de l’esprit philosophique et de l’amour des arts'J l’abus des talents, le mépris de la religion et la haine de l’autorité fussent le caractère dominant de nos productions, n’en doutons pas, messieurs, la postérité, ce juge impartial de tous les siècles, prononcerait souverainement que nous n’avons eu qu’une fausse littérature et qu’une vaine philosophie.

Et quel exemple en effet et quelles instructions donneraient au genre humain des gens de lettres présomptueux qui nous enseigneraient à mépriser les plus grands modèles, de prétendus philosophes qui voudraient nous ôter jusqu’aux premières notions de la vertu; les uns et les autres se déchirant sans cesse entre eux, se poursuivant avec fureur jusqu’au tombeau, décriant respectivement leur esprit, leur âme, leurs mœurs; s’élevant avec une liberté cynique contre ce. que la naissance et les dignités ont de plus éminent, faisant tout retentir de leurs cabales, de leurs jalousies, de leurs animosités et forçant enfin le public à regarder comme un problème si les lettres, les sciences et les arts ont plus contribué à épurer les mœurs qu’à les corrompre ?

De là l’étonnante controverse élevée de nos jours et dé-

(1) Oui-dà. V. Lex.

(2) Pinte. V. Lex.

(3) V. plus haut, la notice, p. 744.

VOLTAIRE

fendue de part et d’autre, avec cet air de conviction qui semble n’appartenir qu’à la vérité. Je suis bien éloigné, messieurs, de vouloir applaudir à ce nouveau paradoxe. Ce n’est pas dans le sanctuaire des lettres que j’afficherai l’anathème qui les proscrit. Mais pourquoi le dissimuler? Ce sentiment si pernicieux dans les conséquences, si faux dans le principe, se trouve vrai néanmoins dans l’exception, et malheur au siècle que cette humiliante exception désignerait ! En vain se vanterait-il lui-même d’être un siècle de lumière, de raison et de goût; ses propres monuments serviraient bientôt à le confondre. Les bibliothèques, les cabinets des curieux, ces dépôts durables de la sagesse et du délire de l’esprit humain, ne justifieraient que trop l’accusation et le jugement. Ici ce serait une suite immense de libelles scandaleux, de vers insolents, d’écrits frivoles ou licencieux. Là, dans la classe des philosophes, se verrait un long étalage d’opinions hasardées, de systèmes ouvertement impies ou d’allusions indirectes contre la religion. Ailleurs, l’histoire nous présenterait des faits malignement déguisés, des anecdotes imaginaires, des traits satiriques contre les choses les plus saintes et contre les maximes les plus saines du gouvernement. Tout, en un mot, dans ces livres multipliés à l’infini, porterait l’empreinte d’une littérature dépravée, d’une morale corrompue et d’une philosophie altière qui sape également le trône et l’autel... »

La Vanité (1760)

« Qu’as-tu, petit bourgeois 1 d’une petite ville ?

Quel accident étrange, en allumant ta bile,

A sur ton large front répandu la rougeur?

D’où vient que tes gros yeux pétillent de fureur? Répônds-donc. » — a L’univers doit venger mes injures; o L’univers me contemple2, et les races futures

(1) Sur Le Franc de Pompignan, V. p. 744 et la note 1.

(2) Dans un mémoire au roi , présente cette année même, Le Franc de Pompignan disait : « Il faut que tout l’univers sache... »

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