XVI. H.\ZET DE LAMPriREanO
^orvELLE tibiIe iie Bor.r%r.R.
1^ voile n'e*t le rempart le plu* *r»r Omlre ramrjnr . ni le munît» arre^îHe : Ln bon mari, mieux que zrille ni mrir. V poiwoira . si pourvoir est post^iMe.
C'est i mon mos une erreur trop %û4ble A <le« parents, pour ne dire autrement . Ile présomer. après qu'une persoime Hon (rré mal çré s'est mise en un rouvent . Que iiieu prendra re qu*aiasî IVm lui rirmne : AInl», alNLs! je tiea<> que le malin >'a revenu ^u* dair et plus rertain ' Sauf toiitefiris Tassistance divine ; . Km'fjre un coup, ne faut qu'on >'imayme Que dVire pure et nette île f»êrlié S<»it privilège à la guimpe attaclié.
Neimi dà . non ; je prétends qu'au contraire Filles du monde ont toujours plus de peur Que l'on ne donne atteinte à leur honneur; \jà raisfm est qu'elles en ont affaire. .Moias d'ennemis atla(|uent leur pudeur : {.es autres n'ont pour un seul adversaire. Tentation, fille d'oisiveté, Ne manque pas d'a<nr de son côté :
Puis le désir, enfant de la contrainte. Ma fille est nonne, ergo c*est une sainte : Mal raisonner. Des quatre parts les trois En ont regret et se mordent les doigts; Font souvent pis; au moins Tai-je ouï dire. Car fioiir ce |ioint je parle sans sa>-oir.
• En j«ii^.
Roerare en bit certain conte pour riiv, Qne i'aî rimé cnoime vim». allez Toir.
Ln bon rieillard en nn consent de fillfs Autref'iis fat . labooroit le jardin.
DIes etoient tontes asisez sentilles.
Et volontiers ja:«oient dès le matin.
Tant ne «ongeoient an serrice dîrin Qu'à <«M muntier es ' parloirs a^împéei*. Bien blancfaement . comme droites poopta. Pn^tes cfaamine à tenir conp anx gens; Et n'étoit bmit qn'il se tronrit létiis* Fille qni n'eût de qnoi rendre le diaage, ^e renvoyant Fane à Fantre l'étcnf ^
Huit $<Tfux étoient . et Fabbease sont neuf; Si mal d'acconi qoe c*étoit chose étrange. De la béante, la plupart en aroient; De la jeunesse, elles en anNcnt tooto.
En cettui ' lien beaux pères firé<|neiiloîail, Comme on peut croire; et tant bien soppolMB Qiu'ils ne mauqnoîent à lonber snr leoisnief
Le bon rieillard. jardinier desB» dh, Près de ces sopids perdoit presque ropril; A leur caprice il ne ponroit snÏRre, Tfjute> vouloient au rieiltard oanunuider; THint ne pouvant entre dlcs «^accorder Il <ouffruit pins que l'on ne aurait dÎK.
Force lui fut de quitter b maison :
II en sortit de la même bçon QuVtoit entre là-dedans le pan^Te hooHK, Sans croix ne ^ pile' , et n'ajant rien en «av Qu'un vieil habit. Certain jeune garçon T)e l^niporech . si j'ai boime mémoire, \)\\ au vieillard un beau jour après boiR, Et raisonnant sur le fait des nonnains. Qu'il passeroit bien volontiers sa rie Près de ces sœur^. et qn'il avoit enrie De leur offrir son trav-ail et ses mains Sans demander récompenses ni gages.
Le compagnon ne visoit à Faq^t :
> Dans : encore usité dans ce mot cwpoif de nrU.
* Rrrétnes de fmimpes.
3 L4-dedans . en ce lieu.
Ah'éteufeA U balle du jea de toogne ptoie. M - Véteuf est nne expression prorerbiale, pour dhe rendre la lareiUe avec vigueur et vivacité. «Ce.
«Ni.
: Étve sans croix ni pile . expression piuiuMilHi<i|>8 i'tre sans ar^^ent -. elle tire son élymologie des nanotoideâ ' Inouïs . qui ont li'un r«Mé une croix . H dt raotra dei fl» i 1 c«ilonnt-«t.