SCÈNE III
IPAHHENON; GNATON, couduisaut Pamphile.
l>ABllKNO.%.
Avance, homme de bien!
GNATON.
Contemple ce visage.
PABUENOX.
Le coquin parle enprince,eln'e!itqu'ungueux parfait. Ta te penses mai|uer, je suis prince eu etTcl. Des ruas, cela s'entend.
Quoi ! des fous? Il n'est sage ji sous uioi ne ilût fairt: un an d'apprcullssage.
PAJ1ME>U.'«.
u qnd art?
De goinfrer.
PABHHNON.
Je le trouve iri^ beau.
fii In peuï y savoir quelque secret niiuve.iu . I n'est putiil d'industrie A l'égal de la lieime.
*U?ÎATt>^.
'■ , In nHïiUrs bien ijuu je l'en entn-tienur ; traitoits-uous un iiiuis i les dejwus.
l'ARHBMON.
Volontiers; mais dis-moi, sans me mettre en suspens, Quelle est celle beauté qu'en triomphe tu mùues ^
Celle qui va bientôt t'épar^er mille peines. Je te trouve honnête homme, et suis fort ton valet. D'un mots, par mon moyen, ni lettre, ni poulet, IN i billet â donner, ni réponse â prétendre.
TAKMBNON.
Je commence, GiuloD, if avoir peine â t' entendre. Ni nuit à faire guet avec les yeux d'Aigus.
PULMENO.V.
Tu me gf nés l'esprit par ces mots ambigus; Veux-tu bien m'obliger?