L'EUNUQUE, ACTE II, SCENE 111 SCENE
PARMENON.
Notre amant, ayant dit mille fois en une lienre : Quoi! s'éloigner des lieux où mon ame demeure! ^'imi-jepasPirai-je? enfin s'est hasardé; £t mille fois encor m'a tout recommandé Que je i>reniie tnen gorde au nombre des visite», Qu'on peut rendre en pereonne, ou bien parparauies; Qu'aux environs d'ici nul ne Tasse un seul tour Dont mou livre cbaj^ ne t'instruise au retour; Et que , si je surprends le soldai auprès d'elle , Je tienne des clins d'œil un registre lidète , Ecrive leur propos de l'un à l'autre bout , Ne laisse rien passa-, et sois présent à tout : Car le sa^ ne tJuit qu'A soi -même s'attendre. C'eût été pour quelque autre un plaisir de l'entendre ; Sloi , qui sanscesse marche , et qui trotte , et qui cours , Je ne vis qu'à demi de semblables discours , Et je souliaiterois , du fond de ma pensée , Que le dieo CupiUon eût la tête cassée : Cela feroit grand bien aux pieds de cent valets. J'approctie de Thids , et voici son palais. Qua\ ! j'aperçois aussi notre Batteur à gage !