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L'EUNUQUE, ACTE II, SCÈNE IV

PAMPHILB.

Dieuzl quelle paUence il font pour les entendre! Giiaton, conduis-moi vite, et ne te raille point.

PAAMENON.

De grâce, écoute-moi, je n'ai plus qu'un seulpdnt.

G19ATO:«.

Dis ce que tu voudras.

PAaMENON.

Quel est son nom?

GNATON.

Pamphile.

PAAMENON.

Point d'autre?

GNATON.

Que t'importe?

PARMBNON.

Est-elle en cette ville Depuis un fort long temps?

GNATON.

Ton caquet m'étourdit.

PARMBNON.

Saurairje son pays, son âge?

GNATON.

Est-ce tout dit?

Tu te Êûs trop prier, n'étant pas si beau qu'elle.

GNATON.

Te confondent les dieux , et toute ta séquelle! Je te sauve un gibet, te souhaitant ceci.

PARMBNON.

Ton bon vouloir mérite un ample grand merci : Un jour nous t'en rendrons quelque digne salaire.

GNATON.

Tu le peux sans tarder. Mais n'as-tu point affaire?

PARMBNON.

Pour toi , quand j'en aurois , je voudrois tout quitter.

GNATON.

De ce pas à Thaïs viens donc me présenta; Sers-moi d'introducteur.

PARMBNON.

Tu ris , mais il n'importe.

Entre seul, tu le peux.

GNATON.

Tiens-loi donc à la porte, Et garde qu'on ne laisse entrer dans la maison Quelque autre messager que celui de Thrason; Je t'en donne l'avis, comme ami de ton maître : M peut-être qu'un jour il saura recoimoltre *TO quelque bon repas ce conseil important.

PARMBNON.

Encor deux jours de vie , et je mourrai content.

Il te faut bien un mois à la bonne mesure.

PARMBNON.

Non , non, je te itadrai ces moU «V6C nsure,

Dans deux jours au plus tard.

GNATON.

Nous le verrons. Adîeo.

PARMBNON.

Mon galant est parti : qu'ai-je à &ire en ee lien ? J'avois dessein de voir cette sœur prétendue; Et je me trompe fort, ou c'est peine perdue De s'en aller ofirir, après un tel présent, Notre vieillard flétri, chagrin et mal pkLumi; Mais il faut obéir.

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