‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 215 sur 670 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CUÉRÉE, PARMENON.

PARkÉNON.

OÙ courez-vous, Chérée ?

CHéRÉB.

C'en est dit, Parmenon, ma perte est assurée.

PARMBNON.

Comment?

CHÉRÉB.

L'as-tn point vue en passant par cet fient ?

PARMBNON.

Qui?

CHÉRÉB.

Certaine beauté, qui, s'offrant à mes yeox, N'a rien fait que parollre, et s'est évanouie.

PARMBNON.

Vous en avez encor la vue tout éblouie.

CHÉRBE.

O dieux ! Mais où chercher? Que le maudit procès Puisse avoir quelque jour un sinistre succès !

PARMBNON.

Comment? quoi? quel procès?

CHÉRÉB.

Ah ! si tu l'avois Tue !

PARMBNON.

Et qui?

CHÉRÉB.

Cette beauté de mille attraits pourvue.

PARMBNON.

Hé bien ?

CIléRÉB.

Tu l'aimerois , et cet objet charmant Ne peut souffrir qu'un cœur lui résiste un moment. Ne me parle jamais de tes beautés communes ; Leurs caresses me sont à présent importunes. Rien que de celle-ci mon cœur ne s'entretient.

Vraiment ! c'est à ce coup que le bon honmie en tient. L'un de ses fils aimoit ; l'autre , plein de furie, Passera les transports de son frère Pliédrie. De l'humeur dont je sais que le cadet est né. Ce ne sera que jeu , dans deux jours, de rainé.

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