PH^RIE
Tu me tiens des propos où mon esprit s'^are.
THAis , regardant Dorus, Ce que cet homme en sait , il feut qu'il le déclare*
PHÉDRIE, à Dorus.
Es-tu double ? Viens çà, réponds sans hésiter.
DORTJS.
Monsieur, c'est Parmenon qui me l'a fût prêter.
PHÉDRIB.
Quoi prêter ?
Doaus.
Mon habit.
PHÉDRIB.
A quel homme ?
DORUS
A Chérée.
THAlS.
N'en demandez pas plus , la fouii)e est avérée.
PHÉDRIB.
D'où saurois-tu son nom ?
DORUS
Parmenon me l'a dit.
PHÉDRIB.
Mais je te trouve encor couvert du même habit.
DORUS
Incontinent après il me l'est vena rendre.
PHÉDRIB.
A moins qu'être devin, l'on n'y peut riencomprendre.
THAlS.
Lui hors, on vous dira le tout de point en point
piiéDRiB , à Dorus.
Va , retourne au logis, et ne t'éloigne point.