LEUNUQUE, ACTE IV, SCÈNE IX
PYTHIE
L'ahié.
CHRÊMES.
J'en suis ravi , car nous sommes parents: Sur-tout il a de quoi te donner tes étrames.
PYTHIE
Qui, lui?c'e8tpeatgain,jen'yperd8qacme8peiM8.
CHRÊMES.
Que fera-t-il du bien par les siens amassé?
PYTHIE
Caiacun serre son fait , le bon temps est paasé.
CHRÊMES.
Tu ne te plaindrois pas , si j'étois en sa pta Et j'ai quelque présent qu'il faut que je te
PYTHIE
Faites , vous n'oseriez.
CHRÊMES.
Aussi , pour m'en payer...
PYTHIE
Vers Thaïs, n'est-ce pas, il se faut emi^oycr?
CHRÊMES.
Que tu détournes bien les coups que l'on te porte!
PYTHIE
I J'ai cru qu'il le falloit entendre de la sorte. CHRÊMES , tirant de s&n doigt un diamant , et U
présentant à Pythie.
Pour me mieux expUquer , Uens , veux-tu cet anneau ?
PYTHIE, le recevant, et Voyant regardé.
Je ne m'engage à rien, quoiqu'il me semble beau.
CHRÊMES , lui voulant mettre la main au sein.
Si veux-je pour ce coup que ma main se hasarde.
PYTHIE , se retirant, et repoussant sa main.
U vous faut des tétons ! vraiment on vous en garde !
CHRÊMES.
Mauvaise , laisse-m'en au moins un à tenir.
PYTHIE
Arrêtez-vous, monsieur; j'entends quelqu'un venir.