‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 274 sur 670 · DAPHNÉ^ ACTE 1, SCÈNE HL · texte numérisé non relu

DAPHNÉ^ ACTE 1, SCÈNE HL

3WS

De n'avoir jamais d'amant Est chose fort incertaine.

DAPHNÉ

que TOUS juriez ; dites donc après moi : \mafary

GLTMÈIIE.

Amour,

DAPHNÉ

Si jamais soas ta loi respire,

CLYMÈNE

Sîjamaissoustabi respire^

DAPHNÉ

Je consens de monrir.

CLYMÈNE. *4

Mourir? c'est beaucoup dire.

DAPHN^

consens de mourir, si jamais je sstpire.

CLYMÈNE

consens de mourir, si jamais je soupire.

DAPHNÉ

fmène , acquittez-vous : accompagnons ses Et que nos pas animent nos dMmsons. •

kiphné et les personnes de sa suite sepretuient alors par la main , et Clymène chante cette gavotte, que toute la troupe danse, la répétant après elle. )

L'autre jour sur l'herbe tendre

Je m'assis près de Pfailandre ;

Il me conta ses lonnnents :

Ma mère alors me querelle.

Petite fille, dit-elle,

N'écoutez point les amants.

Ils sont indiscrets, volages, Téméraires, et peu sages; Ils font mille foux serments :

Ils sont jaloux, ils sont traîtres.

Et tyrans quand ils sont maîtres :

N'écoutez point les amants.

Ecoutez ma chansonnette , Et l'écho qui la répète , Et ces rossignols charmants; Leur musique est sans pareille; Mais ne pvêtez point l'oreille Au ramage des amants.

DAPHNÉ

'Toé, poursuivez nos divertissements.

MÈROÉ.

J'ai vu le temps qu'une jeune fillette Pouvoit , sans peur^ aller au bois seulette.

Maintenant, maintenant les bergers sont loups ;

)e vow dis, je vo» dis : FfUes ; gardez-vous.

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