M"« BOUVILLON, LE DESTIN, RAGOTIN
RAGOTIN , criant derriàre le ihédtre.
Arrête , arrête , infâme !
■ Toute cette tcèoe est prise du Roman conUque , premièiT partie . diap. s. Voyei Œuvres de Scamm, tome II , pi^e 548. édit. de 1737, in-IS.
MADAJfB BOUVILLO!!.
Qu*entends-je? à quel malheur le sorinoiis a livrés ! C'est la Baguenandière.
RAGOTIN , frappant à la porte.
Ouvrez la porte, OQvrv»
MADAME BOUVILLON, aU DesHu.
Ouvrez tôt.
LE DESTIN, s'enibarrattant dans les jupes de madame Bowillom , tombe.
J'y cours. Ah ! j*ai la jambe rompue.
MADAME BOUVILLON , ouvraut elle-même , RagoHn pousse la porte rudement contre elle.
Ouvrons nous-même. Ah, ciel! j*ai la tête fendue.
EAGOTIN , entrant bntsquement , rencontre les pieds du Destin, qui le font tomber.
(lia une grande ipée , une bandoulière où pend un mousqueton , et des bottes retroussées jusquaux cuisses. )
Et vite où me cacher? Ah ! j'ai le nez cassé.
MADAME BOUVILLON
Ah! la tête.
LE DESTIN
Je suis brisé.
EAGOTIN, se relevant.
Je suis blessé.
MADAME BOUVILLON
Qoâ esl ce godenot fiigoté de la sorte ?
LE DESTIN
Cesl monsieur Ragotin.
MADAME BOUVILLON
Que la fièvre l'emporte !
Quel coup!
LE DESTIN
Quelle chute !