SCÈNE XL
MiAw LA CAVERNE , L'ÉTOILE ; M»« BOU- VILLON, RAGOTIN, LA BAGUENAU- DIERE.
MADBMOISVLLB LA CAVBRNS.
Ah ! monstear RagoUn , tous roîlà , Diea merd ! J*avois de votre chute one dooleor inlerne.
BAGOTIIf.
Je vooa sois obh'gé , madame la Garerne.
MAOByOISBLLB L'ÉTOILB.
Avez^voas pu tomber aiari mm vous blesser ?
RAOOnif*
Je ne sais , Je n'ai pas eu le temps d'y penser, Cliarmante Etoile; il Êiut , avant que je l'assure , Y tâter. Grâce au ciel , ma tête est sans fêlure y Les ressorts de mes bras ne sont point fracassés. Mes jambes et mes pieds se trémoussent assez , Hem , hem, findividu fait enoor son ofQce , Et.... tout se porte bien , fort à votre service,
MADAMB BOUVILLON.
Je n'en dis pas de même , et votre bras trop prompt M'a donné de la porte un rude coup au fitmt.
BAGOTIN.
Excusez-en, madame, une frayeur mortelle.
LA BAGITBNAUDIÈRB.
Allons tous au jardin; donnez-moi la main, belle.
RAGOTIN
Souffrez que cette main , pour réparer l'afAront De vous avoir tantôt fait un bei^et au firont , Aide à la promenade à soutenir la vôtre. Madame la Capreme , approchez , voici l'autre. Tels jadis les géants, plus grands que moi de corps, Sous les monts qu'ils tralnoient ensevelis...