RAGOTIN, ACTE III, SCÈNE II
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.M*é\'eillaiit en sarsaiil à cette masse horrible : « Moriileii ! me suis-je alors écrié, je sais mort. — a Je vous demande excuse, a-t-îl dit, et j'ai tort; M Maisdepem' d'interrompre, enmadonlear extrême, a Votre sommeil encor, j'ai pris le pot moi-même. — « Malepeste, ai-je dit, ni'étoufler, m'accabler, a M'enfondrer l'estomac, n'est-ce pas le troubler ? » Mais lui y sans m'écouter, ni craindre ma ook>re, Rendoit & la nature un tribut ordinaire. Je l'en félicitois de mon mieux, quand le sot Voulant le mettre à terre, a répandu le pot Plein jusqu'au bord sur moi, me noyant la poitrine, 1^ barbe , et tout le corps, d'un océan d'urme. Portant bien loin du lit mes pas précipités, Je cours, je vais, je viens, tout couvert de... sentez '.
LA BACrENAIDIERE.
Eli bien! pour vous séclier, allez dans la cuisine : Vous, ma fille, rentrez; je vois à votre mine Que vous voulez dormir: de votre appartement Je vais prendre la clef.
LK DESTIN
Moi, je vais prompteinent Coucher. O ciel!
LA BAGI?ENAITDI6rE.
En vain j'ai cni trouver ma belle; Ce bruit Ta retenue : allons au-defant d'elle.
RAGOTIN
Eh bien ! es-tu content , Sort ? suis-je assez berné? Malheureux Ragolin, sous quel astre es-tu né! Amour, sous ton pouvoir mon cœur est à la laisse ; Mais cette nuit cherchons nn lit dans cette caisse.