‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 397 sur 670 · ÉROS · texte numérisé non relu

ÉROS

« Assotté comme il est de ses folles amours, « Antoine est assez hi pour la garder toujours, » A-t-on dit. A ces mots, tous vos Romains gendarmes, Dégringolant les murs, et boutant bas les armes , Ont au camp de César couru comme des chiens : n ne vous reste plus que vos Egyptiens, Encore ont-ils bien peur.

ANTOINE

Mon nom leur doit suffire ; Ils ne sont point vaincus, puisque Antoine respire; Tant que dans l'univers il pourra respirer, n vivra: de cela courez les assurer; Et poor chasser la peur dont leur ame est saisie , Qu'on leur donne à chacun pour un sou d'eau-de-vie. Allez.

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