SCÈNE XI
M«t BOUVILLON , LA a\GU£NAUDlÈRE.
MADAME BOUVILLON y OttC «tl tCiU.
\jc Destin au berceau n'a point frappé mes yeux , Et son retardement me ramène en ces lieux.
LA BAGtJBNAtlDIÈRB.
Que j'aurai de plaisir!... Mais la voici; c'est elle.
MADAME BOUVILLON
I^ voilà; j'avois tort de soupçonner son zèle.
LA BAGUENAUDIÈEE.
Est-ce vous ?
MADAME BOUVILLON
Oui y c'est moi. Mais , vous-même , est-ce vous ?
LA BAGUENAUDIÈRB.
C'est moi-même , ravi d'avoir ce rendez-vous. Souffrez que mon amour à vos yeux A déploie.
MADAME BOUVILLON
Souffirez que vos regards soient témoins de ma joie.
LA BAGUENAUDIÈRB , àtoni SOfI mOflleMI.
Sincère est mon ardeur.
MADAME BOUVILLON, ôdml son VùHê,
Pure est ma passion.
LA BAGUENAUDIÈRB.
Ah!
MADAME BOUVILLON
Ah!
LA BAGUENAUDIÈRB.
Ah ! c'est donc vous , madame Bouvillon ?
MADAME BOUVILLON
Ah ! c'est donc VOUS, monsieur de La BragnenancBère? Vous croyiez voir ici l'Etoile poussinière. ^ Sachant bien que pour elle on me manquoit deVi, J'ai feint exprès ainsi pour en juger par moL