JANOT
Alors qu'on use
De vaine excuse,
C'est i^rand défaut ;
Telle refuse
Qui après nmse *^
Dont bien peu chauli*;
Car point ne fault*
Tout homme caut ' A chercher mieux quand on l'amuse.
Dont je conclus qu'en amour fkut Battre le fer quand il est chaud, Sans chercher ni détour ni nise.
One* en amours
Vaines clamours ?
Ne me reviennent * ;
Roses et flours»,
Tous plaisants tours ,
Mieux y conviennent.
. Assez tôt viennent ,
Voire" proviennent Du temps qu'on perd douleurs et plours *'. Faut que tels cas aux gens surviennent. C'est bien raison qu'ils entretiennent En tout d6luit " leurs plus beaux jours.
Ainsi préchois.
Et j'émouvois
Celte mij^ionne ;
Mes mains fourrois,
Usaht des droits
Qu'amour nous donne.
Humeur fripoime
Chez la pouponne Se glissa lors en tapinois.
Son œil me dit en son patois :
Berger, lierger, ton heure sonne.
J'entendis clair; car il n'est homme Plus attentif à telle voix.
Ami lecteur, cpii ceci vois,
' Cette dliipute . cette alterraUon.
• C'est le pntverbr qui refuse niuie, c'ert-A-dIre dlllere en Inteniu^.
3 Peu Importe.
4 >e luamiue . du ^^rbe bllolr.
s Fin . HMë . du mot latin eaulut.
• Jamais. ; Clamenr».
> Ne me ftmt plaiiir. « Fleurs. ■•Même. •' Pknn.
ulXI
ŒUVRES DIVERSES
Mais Clymène emporte le prix ; Et moi j'emporte sur Atis Celui d'une ardeur infinie.
Je sais languir, je sais bnUer.
CLYMÈNE
Savez-Yousle dissimuler?
usis.
Sijelesais, cruelle!
CLTUèNE.
n est vrai , votre peine Dura deux jours sans éclater.
Je n*osai d'abord m'en flatter :
N'étois-je pas bien inhumaine ?